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17 sociétés de gardiennage sommées de se mettre en ordre vis-à-vis de l’Etat congolais

sociétés de gardiennage à kin

Plusieurs entreprises évoluant dans le secteur de gardiennage depuis des années dans la province du Kongo Central évoluent dans l’illégalité la plus totale,  à en croire le ministère provincial en charge de l’intérieur. Ce malheureux constat a été fait récemment par Marcel Matumpa Buka, ministre provincial de l’Intérieur, Administration du territoire et Affaires coutumières. Ce dernier,  déterminé de remettre de l’ordre dans ce secteur, a tenu une séance de travail dans son cabinet de travail avec tous les représentants des sociétés précitées.

Le Chef de division provinciale de l’intérieur qui a été également associé à cette rencontre a, à cette occasion,  fait à l’intention de l’assistance un rapport détaillé et circonstancié sur l’existence de toutes ces sociétés de gardiennage tout en révélant que sur un total de 39 qui opèrent au Kongo Central, 22 seulement sont en ordre vis-à-vis de l’Etat congolais.

C’est-à-dire, en plus des permis d’exploitation, elles détiennent en bonne et due forme les autorisations de fonctionnement leur délivrées par le Secrétariat Général de l’Intérieur. Quant aux 17 autres sociétés de gardiennage, elles ne disposent jusqu’à ce jour d’aucun document y relatif et utiliseraient parfois des personnes souvent complices de nombreux cas d’insécurité enregistrés au Kongo Central. C’est pourquoi  un délai butoir a été accordé de commun accord à ces sociétés de gardiennage non en règle, pour qu’elles se mettent en ordre vis-à-vis de l’Etat congolais. Au cas contraire, elles se verront interdites de fonctionner sur toute l’étendue de la province du Kongo Central.

Pour un meilleur suivi de cette décision qui, selon le ministère provincial de l’Intérieur,  ne doit souffrir d’aucune faille, il a été envisagé la création dans le tout prochains jours d’une commission ad hoc qui aura pour mission d’identifier toutes les sociétés de gardiennage opérant au Kongo Central et, éventuellement, procéder à l’étude minutieuse des dossiers détenant par chacune d’elles, avant de décider de  leur sort.
A noter que les problèmes liés au recrutement et à la formation des agents devant désormais assurer la sécurité des personnes tant physiques que morales établies dans cette province ont été également évoqués au cours de cette séance de travail.

Par Dieudonné Muaka Dimbi

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