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Taekwondo : Le nouveau défi du comité Alain Badiashile Kayatshi à la FECOT

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On ne change pas l’équipe qui gagne. Les  sociétaires de la Fédération congolaise de taekwondo l’ont bien compris. Lorsque, le 13 décembre dernier en marge des 13èmes championnats du Congo de la discipline, ils ont renouvelé leur confiance pour conduire de nouveau les destinés de cette association nationale.

Rien de plus normal quand on sait que, durant ses premiers mandats, l’homme a su hisser cet art martial d’origine coréenne  à un niveau international apprécié de toute la famille sportive nationale. Tout récemment d’ailleurs, la taekwondo-in Rose Keleku a remporté une médaille d’or au championnat du monde de la Francophonie.

Fils de la maison, le numéro un de la FECOT est de ceux qui avaient contribué à l’implantation de la discipline à partir de l’année de 1987. En raclant le fond de leur poche.

Pour les 4 prochaines années, Me Badiashile a balisé son objectif :  » On a un grand défi, pour le nouveau mandat, avait-t-il déclaré le jour de sa réélection à la tête de la fédération nationale de taekwondo, que nous allons ensemble relever. La FECOT doit devenir la fédération phare de la République démocratique du Congo après le football, sport-roi dans notre pays.

Et, ça demande beaucoup de travail et beaucoup d’ardeur plus qu’avant, beaucoup plus de moyens, beaucoup plus de ressources humaines « .

Et de poursuivre :  » C’est la raison pour laquelle nous avons dit : si le défi est de cet ordre-là, il faut offrir au taekwondo congolais le minimum. Les infrastructures qui peuvent lui permettre d’avoir les moyens de sa politique. Je crois qu’aujourd’hui, la première chose, c’est d’offrir au taekwondo congolais un dojo ou un centre répondant aux normes « .

La grande mission assignée à cette équipe dirigeante est de qualifier le pays aux prochains Jeux Olympiques  mais surtout de gagner une médaille aux olympiades.

Par JC Lomboto

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