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Alain Badiashile annonce sa candidature à la présidence du Comité olympique congolais

création de la FECOT (alors FEZAT) en 1985 par Lucien Tshimpumpu wa Tshimpumpu alors ministre des sports. A côté de Me Hee Sun Park, un expert de la Corée du Sud, ils ont procédé à l’implantation de la discipline à travers le pays, organiser les premiers championnats nationaux  à leurs propres frais à partir de la seconde moitié de la décennie 80 du siècle dernier. Il occupait alors le poste de secrétaire général adjoint de la fédération.

Il est revenu aux affaires après, un temps de repli, au début des années 200, réclamé par la base qui voyait la  discipline dépérir. Le dernier des pionniers, misant sur les jeunes générations a remonté le taekwondo en République démocratique du Congo au point de le hisser au niveau qu’il occupe aujourd’hui sur l’échiquier international.

Parallèlement, grâce à ses fonctions de secrétaire général du Comité olympique Congo durant deux mandats, il a acquis l’envergure internationale susceptible d’aider les sports congolais.

La bataille à la tête du COC s’annonce donc âpre entre Alain Badiashile et Amos Mbayo, le président du comité exécutif sortant qui se dit candidat à sa propre succession.

La phrase a été lancée le mercredi dernier dans la soirée dans l’ambiance d’une cérémonie de présentation  des vœux à un parterre de journalistes de sports de la capitale :  » Je suis candidat président du Comité olympique congolais « .

Alain Badiashile Kayatshi, le secrétaire général sortant du mouvement sportif et olympique congolais avait, enfin, annoncé les couleurs depuis tout ce temps qu’on l’attendait. Un poste qu’il briguera lors de la prochaine assemblée générale extraordinaire et élective de la fédération des fédérations.

Assuré d’une expérience suffisamment assurée et d’un carnet d’adresses assez rempli sur le plan du Comité international olympique, le président de la Fédération congolaise de taekwondo ne se lance dans une aventure hasardeuse. Il a pris le pouls du milieu tout au long de son séjour à la tête de l’administration du COC.

Il a eu le temps de maîtriser les besoins de la famille olympique congolaise. L’homme n’est point un arriviste. Sportif pratiquant  d’abord. Outre le taekwondo, Alain Badiashile a fait du judo et du self-défense, pour ne citer que ces quelques disciplines martiales.
Dirigeant ensuite. Alain fait partie de ce groupe d’amoureux de l’art martial coréen qui utilise les jambes qui étaient à la

Par JC Lomboto

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