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Omnisports : Le Comité olympique congolais aux élections le 11 mars prochain

Secrétaire général du COC, Alain Badiashile en brosse les contours

Initialement annoncée pour avant le 14 janvier, l’assemblée générale extraordinaire et élective du Comité olympique congolais se tiendra le samedi 11 mars prochain. Confirmation du secrétaire général de cette institution qui lorgne aussi sur sa présidence avant l’épreuve des urnes. Alain Badiashile, c’est de lui qu’il s’agit, donne les raisons de ce changement de programme.  » Ce report, explique-t-il, est justifié par la participation de la RDC à la Coupe d’Afrique des nations.

Il y a quelques membres du comité exécutif du Comité olympique congolais qui sont parties prenantes à cette échéance sportive continentale. Certains sont membres du comité exécutif de la Fédération congolaise de football association. D’autres sont dans les structures qui accompagnent l’équipe nationale de football. Dans ces conditions, on ne peut organiser cette échéance qui consacre la fin d’un mandat « .

Démarrage du processus électoral dès le 6 mars

Selon le chef de l’administration du C.O.C, le chronogramme du processus à partir de la clôture de la Coupe d’Afrique des nations pour s’achever le 11 mars :  » Du 6 au 13 févier, c’est la période de dépôt des candidatures au niveau du Comité olympique congolais.

Le 12 février 2017, mise en place de la Commission électorale indépendante. Le  14 février, remise des dossiers de candidats à la Commission électorale indépendante. Du 14 au 23 février 2017, examen des dossiers de candidats. Le 24 février, publication de la liste provisoire des candidats retenus et non retenus. Du 25 au 28 février, examen des recours éventuels.

Le 1er mars, publication de la liste définitive des candidats retenus. Du 1er au 10 mars, propagande électorale. Le 11 mars, élection de nouveaux membres du comité exécutif du Comité olympique congolais. Le 15 mars 2017, remise et reprise « .

En ce qui concerne les conditions d’éligibilité, Alain Badiashile Kayatshi estime que tout est clair :  » Il y a un critérium qu’il faut respecter et c’est repris dans les statuts du Comité olympique congolais largement diffusés auprès des sociétaires  depuis l’entrée en fonction de notre comité « , martèle-t-il.

 » Ce sont des statuts qui avaient été révisés de commun accord avec le Comité international olympique, parce qu’il y avait des dispositions obligatoires qu’il fallait insérer provenant de la charte olympique qui est notre bible. C’est notre loi fondamentale « .

Le portrait-robot du potentiel membre du C.O.C

Pour être éligible au comité exécutif du Comité olympique congolais,  » il faut avoir une expérience avérée  au niveau du mouvement sportif national, parce que, dit Badiashile, il s’agit d’une structure faitière de cette structure. En commençant par les fédérations à disciplines olympiques, les fédérations à disciplines non olympiques, les groupements sportifs particuliers, les organisations à caractère sportif.

Il faut une expertise en la matière. Quand vous voulez entrer au bureau aux postes de président, 1er vice-président, secrétaire général, là, on vous demande de justifier d’au-moins  deux mandats honorablement et correctement remplis à la tête des disciplines olympiques nationales.

Il faut quelqu’un qui justifie d’une expérience avérée, capable de diffuser l’olympisme. Vous devez aussi justifier d’une expertise au niveau de la gestion des structures sportives, afin d’éviter l’amateurisme qui génère quelques fois des conflits inutiles au niveau du mouvement sportif national « . Il n’y aura pas de caution à déposer pour briguer un poste au C.O.C.

Le secrétaire général est formel :  » Nous avions reçu, en son temps, une recommandation formelle du Comité olympique international pour mettre de côté cette histoire de caution. A moins que des circonstances liées à l’organisation matérielle ne puissent s’imposer « .

  » Mes ambitions ne seront pas revues à la baisse « 

Alain Badiashile Kayatshi ne veut pas encore déclarer le poste qu’il compte briguer lors de prochaines élections.  » Il ne faut pas me pousser à commencer la campagne avant la période prévue « , confie-t-il en mode confidence. Avant de lâcher tout de même :  » C’est en ce moment que vous connaîtrez mes  ambitions qui ne seront pas revues à la baisse…  »
Le président de la Fédération congolaise de taekwondo s’inscrit en faux contre l’opinion qui ne veut pas que deux personnes d’une même entité puissent briguer de poste au sein du C.O .C. Nous avons une loi fondamentale dans laquelle nous puisons notre sève.

Il ne faut pas entrer en contradiction avec cette loi fondamentale. Car, ces contradictions vont nous rattraper un jour. On risque de dire un jour que deux frères ne peuvent pas jouer dans une même équipe nationale. Deux personnes ou trois qui viennent d’une même fédération, je ne vois pas en quoi ça dérange.

Il faut donner une égalité de chances à ceux qui veulent bien servir le mouvement sportif national. Dans notre loi fondamentale, on ne tolère pas la discrimination. C’est écrit noir sur blanc. On appelle ça  » famille olympique « .

A noter que les élections du C.O.C  se tiendront à Kinshasa  » au nom du respect des textes qui disent que les assemblées générales qui consacrent la fin de mandat sont organisées aux sièges des structures sportives nationales « .

Par  JC Lomboto

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