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La BAD appelle à la baisse des prix des douanes transfrontalières en Afrique

la Banque africaine de Développement, à Abidjan

Les effets positifs sur les exportations africaines sont vantées, alors que la RDC risque d’être absente à ce rendez-vous d’échange, quand elle a du mal à produire pour exporter!

La BAD (Banque Africaine de Développement) invite les pays africains, plus précisément le Maroc, pays du Maghreb, et les pays subsahariens à la baisse des droits de douane dans les échanges. Ce qui permettrait, selon cette banque régionale, de booster les échanges dans les différents sens en Afrique.

Une recommandation bien appréhendée par le Maroc, qui vient solliciter son intégration à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) comme membre à part entière, a relevé la presse marocaine et une analyse récemment publiée par l’institution panafricaine.

Dans son analyse, la BAD note que la baisse des droits de douane appliqués par le Maroc sur les importations en provenance de l’Afrique subsaharienne aura un effet positif sur les exportations africaines.  La Bad estime que la politique tarifaire mise en œuvre par ce royaume durant les deux dernières décennies a conduit à créer involontairement un écart de taux défavorable pour les pays d’Afrique hors pays méditerranéens, comparativement aux droits de douane appliqués sur les produits en provenance de l’Europe, de l’Amérique et de la Méditerranée.

Difficultés de la RDC à répondre à ce rendez-vous

La RD Congo risque d’être longtemps absente à ce rendez-vous d’échange au niveau continental, quand on sait qu’elle a une économie extravertie. Depuis un certain temps, la RD Congo ne produit pas grand-chose, bien que le pays soit, sur le plan géologique, scandaleux avec tout ce dont il dispose comme richesse. Le secteur minier est le seul où le pays de Mobutu exporte. Aussi, la plupart de ces minings sont contrôlés par les firmes étrangères qui ne rapportent presque rien dans le trésor public. Les experts dans ce secteur ne cessent de parler de coulage des recettes dans les mines.

Dans d’autres secteurs comme l’agriculture, malgré la superficie qui s’élève à plus de 2345 millions de kilomètres carrés et comptant en outre plus de 80% de terres arables, le pays n’est pas en mesure d’exporter. Alors qu’en cette période de crise au niveau international,  les institutions de Bretton Woods, telle la Banque mondiale, ne cessent d’inviter les pays notamment africains à diversifier leurs économies.

La RD Congo peut donc exporter, outre les mines, l’énergie électrique avec la centrale hydroélectrique d’Inga, qui doit disposer dans les prochains jours d’Inga III, soit le Grand Inga.

Par LKT

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