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Journée internationale de la femme : La CPI appelle à un monde sans crainte ni violence

Mme la Juge Fernández de Gurmendi cpi

A l’occasion de la journée internationale de la Femme, la Cour Pénale Internationale (CPI) a insisté sur la nécessité du renforcement des efforts conjoints pour promouvoir la sécurité et la justice, afin de respecter les droits des femmes et défendre leur rôle égal dans la société, exempte de violence. A cette occasion, la Présidente de la CPI, Mme la Juge Fernández de Gurmendi a souligné la nécessité de plus de femmes dans des rôles de leadership.

« La CPI, dont la Présidence est entièrement composée de femmes, dont le Procureur est une femme et qui compte plusieurs femmes juges, est un exemple de la façon dont les femmes peuvent mener la réalisation de la justice et de la sécurité. », a –t- elle déclaré. Elle a exprimé des espoirs pour « un monde où cet exemple s’appliquerait partout, parce que le leadership des femmes est essentiel à la construction d’une société juste, où les femmes peuvent poursuivre tous leurs objectifs sans crainte et avec des chances égales.

De son coté, le Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, a rappelé l’impact des conflits sur les femmes et les filles, et les efforts de son Bureau pour lutter contre l’impunité des crimes sexistes et  de la violence sexuelle.  « Mon espoir pour l’avenir des femmes et des filles est celui d’un monde plus juste et pacifique, où les crimes atroces sont universellement réprimandés et jugés.

Un monde où il n’y ait pas de division de genres en matière d’égalité des chances, des droits et des libertés. Tant que les femmes et les hommes ne sont pas égaux dans le monde entier, notre travail n’est pas terminé. L’égalité et le respect des femmes est un progrès pour tous. », a déclaré Mme Fatou Bensouda.

Pour elle, la Journée internationale des femmes célèbre les réalisations sociales, économiques, culturelles et politiques des femmes tout en soulignant la nécessité de progresser davantage dans la parité des genres. « Les femmes et les filles autour du monde entier doivent pouvoir vivre dans le confort de la sécurité et avoir les mêmes chances d’exceller dans la société, sans crainte ni violence. La CPI poursuivra son travail en vue de bâtir un monde plus juste, en stricte conformité avec son mandat », conclu-t-elle.

Les hauts magistrats de l’Auditorat des FARDC à l’école de la CPI

A Kinshasa, le Bureau extérieur de la Cour pénale internationale en République démocratique du Congo a organisé  le 8 Mars 2017 en collaboration avec l’Auditorat général des Forces armées de la RDC (FARDC) un séminaire avec les hauts Magistrats sur le fonctionnement de la CPI et la coopération entre la Cour et la RDC.

Cette rencontre s’est déroulée en présence de Mme Fabienne Chassagneux, Cheffe du Bureau de la CPI en RDC, le Général Joseph Ponde, Auditeur général des Forces armées de la RDC, et le Colonel Toussaint Muntazini, Point focal de la CPI auprès de l’Auditorat général des FARDC.

« La République démocratique du Congo a joué un rôle décisif dans la lutte contre l’impunité en déferrant sa situation en 2004 à la Cour » a souligné Mme Chassagneux dans son discours d’ouverture, rappelant que la République démocratique du Congo est l’un des premiers Etats à avoir ratifié le Statut de Rome. Elle a également remercié l’Auditorat et le Colonel Muntazini pour leur étroite collaboration.

Elle a par ailleurs félicité le Colonel Muntazini pour sa nouvelle fonction en tant que Procureur de la Cour pénale spéciale de la Centrafrique. Fabienne Chassagneux a également rappelé l’importance du travail des juridictions nationales dans les poursuites des auteurs de crimes internationaux.

Par GKM

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