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Conséquence de la vertigineuse montée du Dollar face au Franc congolais : Le litre d’essence passe de 1615 à 1650 FC

station service

Première victime, la population va payer le pot cassé

Dernier produit à suivre le tango imposé par la montée vertigineuse et effrénée du taux de change de la devise locale face à son homologue américain en particulier, le litre d’essence qui se vendait à 1615 FC depuis 2012, se négocie aujourd’hui  à 1650FC le litre dans les stations services.

Apparemment insignifiante, cette augmentation de 35FC a mis la puce à l’oreille des conducteurs congolais  véreux dont la vénalité a amené à revoir de façon unilatérale le cout de certains trajets à bord des taxis et  taxis bus.  A titre illustratif, les tronçons routier victoires-socimat ; Tshibangu-grand marché ou encore rond point victoire –makala le destin, est passé de 400 à 450 FC et de 300 à 350 FC pour le dernier petit trajet.

Alors que tous les prix des produits de première nécessité ont été revus à la hausse au détriment du panier de la ménagère, la situation malheureuse actuellement vécue ayant engendré un autre produit de première nécessité qu’est le carburant, la  situation du jour semble voulue, planifiée et exécutée à dessin pour en rajouter à la misère déjà criante du peuple congolais.

Nul ne peut en disconvenir, les paramètres économiques sont au rouge vif.  La situation pourrait se détériorer davantage si la politique n’intervient pas rapidement au chevet de l’économie.  En effet, l’économie qui relève de la politique lui est subordonnée. En termes clairs, il s’avère utile de procéder sans tergiversation à la mise en œuvre de l’Accord de la Saint sylvestre dans lequel le peuple congolais et les partenaires principalement occidentaux placent leurs espoirs.

Pour l’heure, la révision à la hausse du coût de transport dans la capitale congolaise est encore anarchique et surtout sectorielle.  Quat elle sera généralisée et officialisée, avec la nouvelle grille tarifaire, la flambée des prix qui en découlera ne manquera pas d’engendrer des conséquences plus dramatiques encore au plan social.  Notons que le gasoil a lui aussi pris l’ascenseur.  L’on donc s’attendre au pire.

Par G .O

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