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Assemblée Nationale : la rentrée parlementaire confirmée pour aujourd’hui mercredi

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Les communiqués officiels publiés hier mardi par le Bureau de l’Assemblée Nationale confirment la rentrée parlementaire pour ce mercredi 15 mars. Signé par le rapporteur de cette chambre législative, le 1er communiqué invite les députés nationaux à prendre part à la séance plénière prévue à cet effet. Cette séance plénière aura un seul point à l’ordre du jour, à savoir le discours d’ouverture de la session parlementaire ordinaire, qui sera prononcé par le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku.

Un autre communiqué, signé par le protocole, donne le programme officiel de la cérémonie solennelle d’ouverture de la session. Il énumère les noms et titres des personnalités administratives, policières, militaires et gouvernementales invitées à rehausser de leur présence ladite cérémonie qui aura lieu en la salle des Congrès du Palais du Peuple, siège du Parlement de la République.

L’opinion se rappellera que les députés nationaux ont achevé leur mandat constitutionnel depuis le 17 février de cette année et que ces derniers rejoignent ainsi les sénateurs qui entament, ce jour, leur 2ème mandat hors-Constitution. A en croire des sources généralement bien informées, il s’agit d’une session de tous les enjeux durant laquelle le régime politique en place pourrait tout tenté, y compris la possibilité de procéder à la révision de la Constitution du 18 février 2006, en vue de modifier l’article 220 de cette loi fondamentale et de permettre, par conséquent, au Président de la République de briguer un 3ème mandat, en violation flagrante de cette même Constitution qui classe cet article parmi les dispositions verrouillées.

Un autre enjeu de taille concerne la mise en place d’un Gouvernement de la République capable d’organiser les élections conformément à l’Accord Politique du 31 décembre 2016 signé au Centre Interdiocésain de Kinshasa.

Dans le même ordre d’idées, le projet de loi des finances pour l’exercice 2017 continue de moisir dans les tiroirs du Parlement. Ce projet de loi attend l’investiture d’un Gouvernement responsable pour le défendre devant les élus du peuple et entamer les préparatifs des élections en vue, car les crédits provisoires ne peuvent pas permettre au pays de résoudre des grandes questions de l’heure, en l’occurrence les élections.

Par Marcel Tshishiku

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