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Dépréciation continue du franc congolais : Le gouvernement appelé à plus de rigueur dans la gestion de la chose publique

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Le franc congolais se déprécie au jour le jour face aux devises étrangères. Cette situation est à la base de l’instabilité des prix des produits et services sur le marché de change à travers tout le pays. Ainsi pour y remédier,  le gouvernement a été appelé à plus de rigueur dans la gestion de la chose publique.

Ce conseil vient d’un expert en économie, Al Kitenge qui invite le gouvernement à rationnaliser la gestion de l’Etat et à éviter les dépenses inutiles en cette période de crise.  La RD Congo fait face à la baisse des prix des matières premières au niveau international, lesquelles font partie des revenu les plus importants du pays.

Il est donc impérieux pour le gouvernement de maximiser les recettes de l’Etat. Surtout que les institutions financières internationales, comme la Banque mondiale avaient conseillé, dans l’un de ses derniers rapports, au gouvernement congolais de travailler pour accroitre les revenus au niveau national. Ceci constitue l’un des moyens pour la RDC de sortir de la crise économique dans laquelle elle est plongée.

L’appel de cet expert en économie rejoint les préoccupations de la FEC (fédération des entreprises du Congo) qui lors d’une cérémonie d’échange des vœux de l’an 2017 avait rassuré le Premier ministre Samy Bdibanga de son soutien tout en l’invitant à prendre des mesures fortes pour la relance des activités économiques afin de créer une croissance durable et inclusive.  Pour sa part, le Premier ministre avait insisté sur l’amélioration du climat des affaires qui doit être une priorité et qui ne peut être réalisée que si le gouvernement et les entreprises du Congo travaillent la main dans la main.

Il a soutenu que l’Etat doit être un facilitateur, accompagnateur, producteur de l’investissement et de la diversification de l’économie. Il a enfin ajouté que l’action du gouvernement doit être concentrée sur l’agriculture, le secteur minier, l’industrie et l’énergie. Une diversification de plus en plus recommandée pour le moment aux pays africains.

Par LKT

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