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Utilisation des TIC dans l’Education : l’UNESCO assiste la RDC

unesco

L’UNESCO a exprimé, hier jeudi, sa détermination à aider la République Démocratique du Congo à approfondir le questionnement sur les modalités d’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) dans le secteur de l’Education, en général, et les systèmes de production, en particulier.

Cette Agence des Nations Unies s’est ainsi exprimée par le truchement de son Représentant en RD Congo, lors de l’ouverture de l’atelier international sur les TIC et les Systèmes d’Information ((SI). A cette occasion, Abdourahamane Diallo a rappelé que la problématique du développement par les TIC continue d’alimenter des controverses.

En dépit du contexte actuel marqué par l’utilisation intensive de l’information dans de nombreuses activités, l’apport des TIC dans le développement de l’Afrique reste sujet à controverse. Par rapport au continent africain, ces outils sont souvent considérés par leurs détracteurs comme un luxe improductif au regard des priorités classiques de développement.

« Pourtant, le concept de TIC au service du développement est souvent utilisé dans la perspective d’encourager l’intégration de ces outils dans les différentes activités humaines, qu’il s’agisse de l’introduction de l’informatique dans les entreprises, dans le secteur agricole, dans la santé, que dans le secteur de l’éducation », a enchaîné le Représentant de l’UNESCO.

Il a rappelé qu’en octobre 2013, la RDC s’est dotée d’une vision stratégique d’un Système d’Information pour la Gestion de l’Education (SIGE) unique, décentralisé, faisant pleinement usage des TIC. Sur financement de la Banque Mondiale, l’assistance technique pour l’opérationnalisation de cette vision dans le cadre de la sous composante SIGE et carte scolaire du Projet de Renforcement des Systèmes de Développement Humain (PRSDHU) a été confiée à l’UNESCO, a affirmé Abdourahamane Diallo.

Dans cette optique, la volonté des autorités de la RDC de passer à la généralisation du Système en y associant un volet relatif à l’identification et au suivi informatisé des élèves a suscité des interrogations.

Des experts marocains et sénégalais, dont les pays ont fait des avancées en la matière, prennent part à l’atelier afin de contribuer à éclairer les participants sur ces interrogations, à savoir : quelle est la réalité de l’utilisation des TIC sur le plan international ? Quelle est l’expérience des autres pays ?

Que suggère l’UNESCO ? Comment permettre au Ministère d’assurer la pérennisation et de poursuivre au-delà du projet, l’utilisation à coût réduit des produits, relativement aux coûts élevés liés à l’acquisition, à l’entretien et au renouvellement des équipements informatiques et des licences ? Quelles sont les modalités de sécurisation en vigueur ?

Le Représentant de l’UNESCO a, enfin, rassuré que des recommandations fortes pouvant mener vers une politique de qualité dans le domaine de l’utilisation des TIC dans les systèmes d’information.

Par Marcel Tshishiku

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