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Dans un rapport du PNUD publié le 21 mars dernier : Les populations les plus marginalisées toujours abandonnées

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Le Programme des Nations-Unies pour le Développement (Pnud) a publié, le 21 mars dernier, depuis Stockholm, capitale de la Suède, son « Rapport sur le développement humain 2016 » intitulé « le développement humain pour tous ». Ainsi, selon cette structure, les populations les plus marginalisées du monde continuent d’être laissées pour compte.

Il a été relevé dans le document que, bien que le développement humain moyen ait considérablement progressé dans toutes les régions entre 1990 et 2015, une personne sur trois dans le monde vit dans des conditions de développement humain faible. « Le monde a fait d’importants progrès.

Il est parvenu à faire reculer l’extrême pauvreté, à améliorer l’accès à l’éducation, à la santé et à l’assainissement, et à élargir les possibilités ouvertes aux femmes et aux filles », a déclaré l’administratrice du PNUD, Helen Clark, lors de la présentation de ce Rapport sur le développement humain 2016.

Et de soutenir, « ces progrès sont cependant un prélude au prochain défi à relever, qui pourrait être encore plus lourd: veiller à ce que les progrès mondiaux bénéficient à chaque être humain ». Toujours selon le rapport, les pays développés sont, eux, aussi confrontés aux problèmes de la pauvreté et de l’exclusion, avec plus de 300 millions de personnes vivant dans une pauvreté relative, dont plus d’un tiers de tous les enfants.

Des groupes exclus

Le rapport note aussi qu’à la gravité des privations, s’ajoute la manière disproportionnée dont les inégalités affectent certains groupes. « Nous accordons trop d’attention aux moyennes nationales qui occultent souvent d’énormes variations dans la vie des individus », souligne l’auteur principal du rapport et directeur du bureau du Rapport sur le développement humain, Selim Jahan. « Pour avancer, nous devons examiner de plus près non seulement ce qui a été accompli, mais aussi qui a été exclu et pour quelles raisons « .

Le rapport signale que dans presque tous les pays, plusieurs groupes sont souvent désavantagés dans plusieurs domaines à la fois. Cela aggrave leur vulnérabilité et creuse les inégalités entre les générations. Plus le monde avance, plus ils ont du mal à rattraper leur retard.

Les femmes et les filles, les populations rurales, les peuples autochtones, les minorités ethniques, les personnes handicapées, les migrants, les réfugiés et la communauté LGBTI font partie des groupes qui sont systématiquement exclus par des obstacles qui ne sont pas purement économiques mais aussi politiques, sociaux et culturels.

Par LKT

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