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Cyclisme : La FECOCY dans la fièvre du 5ème tour cycliste de la RDC

Cyclisme

La Fédération congolaise de cyclisme se prépare à l’organisation de la 5ème édition du tour de la RDC, une compétition internationale qui se bat pour avoir sa place sous le soleil de la bécane continentale. Et qui figure depuis quelques années sur tous les agendas africains des courses internationales.

Au sein de l’équipe dirigeante de la FECOCY, la concentration est totale afin de corriger les erreurs à l’origine du couac de l’année dernière constatée au départ de la course à Kisangani. Quand le coup d’envoi a dû être retardé alors que le Premier ministre était déjà sur place à cause  du blocage des vélos dans un aéronef resté à Kinshasa.

Lavée de toute responsabilité personnelle dans cette situation de la saison dernière, Sylvestre Motayo, le président de cette entité, tient à une réussite au mois de juillet prochain, date d’organisation de cette course devenue une institution et dont l’objectif est de vendre la bonne image du pays et de sa reconstruction.

Edition de la maturité du tour cycliste de la RDC, 2017 est condamnée à être une année de grande réussite pour  la pérennisation de ce marathon de la bécane que les grands coureurs d’Afrique et d’ailleurs n’aiment plus manquer. Il suffira de corriger les imperfections des éditions précédentes mais surtout de prendre à temps des contacts solides avec le transporteur aérien officiel du pays.

Si l’histoire du tour cycliste de la RDC m’était contée…

C’est sous la primature de Matata Mponyo que le Tour cycliste de la République démocratique du Congo a vu le jour en 2013. L’objectif était de faire découvrir au monde les effets de la politique des « 5 chantiers » à travers le République. En cette première édition, trois provinces seulement étaient concernées : le Bas-Congo d’alors, la ville-province de Kinshasa et le Bandundu, ancienne formule. Le coup d’envoi est donné à Matadi, la course traverse Kinshasa pour Kikwit avant de revenir sur la capitale où sont constatées les arrivées.

En 2014, le Tour élargit son parcours. Le  départ est donné à Kolwezi au Katanga. La compétition passe par Lubumbashi puis les coureurs sont amenés par avion à Kinshasa d’où ils rejoignent le Bandundu, le Bas-Congo avant de boucler la boucle sur les grands boulevards  de la grande métropole congolaise. L’année suivante (2015), il s’ouvre sur le Maniema, le Nord-Kivu en plus du Katanga, du Bas-Congo, du Bandundu et de Kinshasa.

Et vint le couac de 2016. A cause du retard pris par le transporteur aérien avec le comité d’organisation du Tour, les vélos de cyclistes ne peuvent arriver à temps à Kisangani, le lieu choisi pour le coup d’envoi. Le Premier ministre présent sur place ne donne le départ que le lendemain de la date indiquée. Le président du comité d’organisation est suspendu. Comme un malheur n’arrive jamais seul, la caravane ne peut atterrir à Kindu pour des problèmes de météo.

L’itinéraire est modifiée, le Katanga et le Nord-Kivu sont élagués, la caravane met le cap directement sur Kinshasa pour faire le Bandundu, le Kongo Central et Kinshasa. 2017 sera donc l’année de la grande correction afin d’asseoir le Tour cycliste international de la RDC. Sylvestre Motayo et son comité s’y attèle. Ils n’ont pas droit à l’erreur.

Par JC Lomboto

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