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Lors d’une mise au point faite le week-end dernier, Freddy Kita : « la MPP a rencontré Bruno Tshibala sur instruction de notre hiérarchie »

Freddy Kita

Dans une mise au point faite samedi 15 avril 2017 concernant les accusations de « vagabondage politique » et « insubordination » dont il est l’objet, Freddy Kita soutient : « nous avons conduit la délégation de la Majorité présidentielle populaire aux consultations auprès du Premier ministre, le camarade Bruno Tshibala, sur instruction et recommandation de notre hiérarchie.

L’initiative de cette démarche est venue de la direction du parti qui nous a mandatés de prendre langue avec le Premier ministre. Ainsi, Jean-Pierre Boka, porte-parole du parti, et Guy Potia, membre du Bureau politique, ont constitué, avec ma modeste personne, cette délégation en accord avec le chef du parti ».

Il s’est dit surpris d’apprendre, par la voie des ondes, une communication faisant mention de la suspension du secrétaire général de la Démocratie chrétienne par le porte-parole du parti. Quelques heures plus tard, cette communication sera suivie d’une autre signée par le président de la Démocratie chrétienne.

« Nous considérons cet acte de non évènement parce que se basant sur aucun fondement, et qu’il ne vise qu’à nous vilipender gratuitement au mépris de notre rang d’acteur politique de premier plan ». Il précise par ailleurs que pour suspendre un SG d’un parti politique, il faut suivre une certaine procédure. « Quant en ce qui nous concerne, seul le Bureau politique est habilité à prendre une sanction à l’endroit d’un haut cadre du parti ».

Et de poursuivre, « tout esprit sensé peut aisément se rendre à l’évidence que la prétendue suspension est injustifiée et inexplicable, dès lors que la délégation que nous avons conduite avait reçu l’aval de la direction du parti. Il y a lieu de s’interroger pour savoir où se trouve l’insubordination ».

Kita rappelle tout son combat mené au sein de la Démocratie chrétienne « au risque et au péril de ma vie » pour soutenir la vision politique de ce parti et de son leader, Eugène Diomi Ndongala, combat émaillé d’arrestations, menaces de mort, intimidations… bref, « tous les ingrédients de la lutte politique ne m’ont pas découragé jusqu’au point de me pousser en exil forcé en Europe ».

Il poursuit que son cheminement politique ponctué de loyauté et de fidélité ne souffre du moindre doute. Pour preuve, il est membre du Conseil des sages du Rassemblement et signataire de l’acte de Genval, co-fondateur et membre du Bureau politique de la Majorité présidentielle populaire (MPP), coordonnateur du Comité de suivi de l’initiative panafricaine pour la défense et la démocratie (IPDD)…

Evoquant sa constance politique depuis 1993 jusqu’à ce jour, « je reste loyal et fidèle à mon parti malgré plusieurs sollicitations. A titre illustratif, la sollicitation dont nous avons été l’objet pour intégrer le gouvernement Matata que nous avons naturellement repoussée ».

L’homme conclut en disant que « nous n’avons pas changé de parti. Nous n’avons pas changé d’idéal et de vision. Nous n’avons pas pris position contre les forces du changement. Les accusations de vagabondage politique sont autant gratuites que fausses ».

Par LM

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