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Stratégie de lutte contre la corruption en RD Congo : Une «grille d’évaluation» mise en place pour guider les populations dans leur choix

corruption

Des organisations rd-congolaises de la société civile sont montées au créneau pour trouver les voies et moyens de barrer la route à ce fléau, érigé en système dans le pays, qui gangrène cependant l’économie congolaise!

La RD Congo est le pays le plus corrompu au monde, selon les derniers rapports du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement). Une situation faisant que, près de 56 ans après, le pays soit toujours sous-développé, à en croire la dernière tribune de l’ancien Premier ministre congolais, Adolphe Muzito, présentant l’économie congolaise dans le cadre de son «Université populaire».

C’est ainsi qu’après la mise en place de nouvelles stratégies de lutte contre la corruption en Afrique, à l’issue de l’assemblée générale de l’Association des Autorités Anti-corruption de l’Afrique (AAACA), constituée des organes des gouvernements africains, d’organisations rd-congolaises de la société civile, le cas de l’ACDRO/COAD, une structure dirigée par l’expert-pays en matière de corruption, José Mbu, sont montées au créneau pour trouver les voies et moyens de barrer la route à ce mal, érigé en système dans le pays, qui gangrène l’économie congolaise.

Ainsi, dans le cadre des stratégies de lutte contre la corruption en RD Congo qu’«une grille d’évaluation» a été mise en place pour guider les populations dans leur choix des futurs dirigeants. Cela après avoir fait l’état des lieux alarmant et scandaleux de la nation congolaise, en rapport justement avec les signes de corruption. Un devoir civique et constitutionnel, a laissé entendre l’expert-pays José Mbu. Pour lui, «les élites congolaises ont le devoir et la responsabilité de situer les avoirs de la République et faire subir, s’il y a nécessité, des sanctions appropriées».

Il a été relevé que la RD Congo ne s’est pas développée durant plus de 56 ans après son indépendance, à cause notamment de la corruption. Aussi, les politiques sont pour la plupart responsables de cette corruption, surtout que cette érosion se poursuit dans le pays, sans connaître un frein. Sans oublier que cette  corruption demeure impunie en RD Congo. Un pays de plus de 80 millions d’habitants pris en otage par quelques  500 personnes, par ailleurs sans mandat légitime depuis quelques temps.

Les partis politiques ont une image à présenter!

Dans la démarche amorcée par les organisations de la société de la thématique de lutte contre la corruption, l’objectif est de voir les partis politiques, qui produisent la plupart des futurs dirigeants dans le pays, de présenter une certaine image et d’orienter les populations dans le choix de leurs futurs dirigeants. Ces organisations de la société civile de lutte contre la corruption disent être désormais très regardantes vis-à-vis des politiques en RD Congo.

Ainsi, le parti politique doit certifier annuellement contre la corruption, et de présenter «un programme» corsé et rendu public contre ce fléau à réaliser à toute prise du pouvoir. Aussi, les partis politiques doivent suivre une formation de mise en niveau, de produire annuellement par voie publique un «audit/parti» et de présenter son «Monsieur mains propres/parti» par voie de presse pour interface contre la corruption.

Il faudrait également que les partis politiques justifient des avoirs en préélectoral au sein des partis politiques, d’extraire les personnalités politiques corrompues, suivant la grille d’intégrité ACDRO/COAD, de prendre un engagement ferme et public de mise en accusation judiciaire en gouvernance politique des délégués des partis politiques, sur simple tentative et acte manifeste de corruption.

Par Lucien Kazadi Tshibambe

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