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En prélude des prochaines élections : La société civile dans la mobilisation populaire

L’une de ces structures, l’ACDRO asbl qui est spécialisée dans la lutte contre la corruption en RDC et offrent aux populations congolais «un profil ou critérium des hommes et femmes publics» à qu’elles doivent prêter leur confiance électorale aux prochaines échéances!

Plusieurs organisations de la société civile, avec en tête l’ACDRO asbl, une organisation diplômée du ministère de la Justice congolaise  pour l’engagement exceptionnel dans la prévention du crime et spécialisée dans la lutte contre la corruption en RDC, offrent aux populations congolaises «un profil ou critérium des hommes et femmes publics», à qu’ils doivent prêter leur confiance aux prochaines échéances électorale.

Cela à tous les niveaux de scrutins pour requalifier et purifier l’espace politique national avec des opérateurs politiques de «haut niveau de moralité, probité, intégrité», pour une application de gouvernance transparente et à l’ouverture d’accès d’information publiques sur la gestion totale de la Nation congolaise, copropriété de chacun des Congolais, souverain primaire.

La démarche de l’ACDRO, dirigée par l’expert-pays en matière de lutte contre la corruption, José Mbu, est de guider le peuple à poser un acte électoral réfléchi en prélude des  prochaines élections prévues en RD Congo. Pour Mbu, les prochaines échéances électorales dans le pays constituent l’unique et dernière chance pour les Congolais de reconquérir le pays de Lumumba, plongé depuis plusieurs années dans l’abime.

Profil du nouvel homme politique

Dans le critérium fixé par les organisations de la société civile opérant dans le secteur de la lutte contre la corruption, «le nouvel homme politique» doit être de nationalité congolaise, de père et de mère avérés , connus de tous sans l’ombre d’un doute; père ou mère de famille digne du modèle social et marié à une seule conjointe ou à un seul conjoint, ainsi que de disposer d’une progéniture bien réputée, connue de notoriété publique; homme ou femme aux mains propres connu pour sa sobriété, son intégrité et sa probité morale et ne détenant rien appartenant à l’Etat dans sa vie; homme ou femme exemptes de tout soupçon de corruption politique, financière et culturelle; homme et femme ayant payé ses taxes fiscales et autres, conformément à la Constitution, en son article 65. Les autres éléments de profils sont: une personnalité ayant déclarée ses avoirs, tant à l’entrée qu’à la sortie de ses fonctions publiques de tout temps; personnalité autorisant, outre sa vie privée, à toute ouverture et accès aux informations publiques sur ses avoirs; personnalités ou personne ayant durant toute sa carrière publique déclaré les alertes de corruption nationale en ordre moral, culturel, financier, institutionnel et communautaire à base ethniciste en toute indépendance d’esprit; personnage issu d’un parti politique déclarant annuellement et traditionnellement l’état financier clair du parti; personnage étant issu d’un parti politique disposant d’un programme clair et radical contre la corruption, en rapport aux actuels indicateurs IPC-IC approuvés en 2013 en RDC.

Les derniers éléments de profil pour les populations congolaises sont: un personnage n’étant pas issu d’un parti politique au pouvoir, n’ayant pas eu le courage de s’attaquer clairement contre la corruption institutionnelle au sein de sa propre famille politique; et personnage n’étant pas issu d’un parti politique usant des biens de l’Etat et à la pratique de corruption; personnalité déclarant publiquement son engagement à lutter contre la corruption et à produire ainsi que promulguer la loi de Prévention et de Répression contre la corruption en souffrance pour validation depuis 2010.

Pour ces organisations de la société civile, il ne faut pas voter pour des personnes peu qualifiées et sans expertise avérée, qui viennent aux affaires pour s’enrichir, des menteurs, des criminels économiques, sans valeurs des droits de l’homme, égocentrées, tricheurs, ne dénonçant pas et ne rejetant pas les salaires de misère de ces populations et ayant une double nationalité.

Les populations doivent voter enfin des personnalités participant aux débats parlementaires suivant leurs attentes, qui rendent compte de leur gestion à la base et ayant réellement le profil d’homme d’Etat.

Par L. Kazadi T.

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