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Cyclisme : Le 5ème pari gagné du Tour cycliste international de la RDC

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Sylvestre Motayo reconnait quelques corrections à apporter dans son organisation

Les rideaux sont tombés, mercredi dernier sur la 5ème édition du Tour cycliste international de la République démocratique du Congo. Après 6 jours de compétition à travers huit provinces du pays, la cinquantaine de coureurs de huit nations participant à cette épreuve ont terminé l’ultime étape de la compétition à l’esplanade du Cinquantenaire en face du Palais du Peuple, en présence du Premier ministre et un public nombreux venu célébrer l’événement.

A l’heure du bilan, Sylvestre Motayo Mbela, le président de la Fédération congolaise de cyclisme et président du comité d’organisation de ce rendez-vous international de la bécane, a fait le tour d’horizon dudit marathon cycliste et tiré les leçons pour l’avenir.

Le défi relevé

« Nous avions raté la dernière fois à cause de la météo », a de prime abord déclaré le numéro un de cette organisation. Avant de poursuivre : « Cette fois-ci, nous avons relevé le défi. L’ambiance et le spectacle ont été au rendez-vous. Il y avait un engouement spontané de la part de nos populations sur les artères principales pour applaudir les coureurs.

Nous avons lu dans les regards  des gens qu’ils avaient soif de la course. Du point de vue de l’aspect vitrine de la manifestation, nous avons pu démontrer par exemple qu’à Goma la voirie était presqu’inexistante quand nous sommes passés deux ans plus tôt.

Aujourd’hui, nous avons découvert plus de 65 km de route moderne, des artères asphaltées. Et, contrairement à d’autres cités, la ville est très propre. On a vu des gens travailler, des mamans vaquer à leurs occupations maraîchères avec le sourire, puisqu’elles chantaient au passage de la caravane. C’est qu’il y a de l’espoir ».

Puis vint l’étape de Kindu. « Nous nous sommes transportés à Kindu où il y a eu aussi beaucoup de gens qui se sont rangés sur les routes jusque tard, qui voulaient voir cette caravane passer. Ils ont applaudi. Nous avons vu de jeunes-gens adhérer. Et là, j’ai dit que nous sommes entrain de réussir l’un de nos défis qui consistent à vulgariser et diffuser la discipline ».

Des changements  entrevus

« De Kindu, nous sommes allés à Lubumbashi où le départ était donné au premier point de péage sur Likasi. Ici, nous avons noté des améliorations de la voirie et de l’économie. On a vu  de nouvelles constructions par-ci, par-là, un nouveau tour. Bref, il y a eu beaucoup d’efforts qui ont été fournis. Mais, je dois noter que beaucoup reste à faire. On parle du professionnalisme du Tour, des horaires.

Nous avons accusé du retard à cause du transbordement aérien de Lubumbashi à Kinshasa. Et aussi à cause de la distance que nous avons eue à parcourir entre Kinshasa et Masimanimba où le départ devait être donné. Nous promettons de changer et de nous conformer, à l’avenir, aux horaires du tracé pour perfectionner le Tour ».

Par JC Lomboto, envoyé spécial

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