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L’humanité célèbre la journée internationale de la jeunesse 2017

L’humanité célèbre, demain samedi, la journée internationale de la jeunesse. Son objectif est de promouvoir, tout particulièrement auprès des jeunes, le Programme d’action mondial pour la jeunesse à l’horizon 2000 et au-delà. Selon une source généralement bien informée, ce programme encourage l’action en faveur des jeunes dans dix domaines prioritaires, à savoir l’éducation, l’emploi, la malnutrition et pauvreté, la santé, l’environnement, la toxicomanie, la délinquance juvénile, les loisirs, les petites filles et jeunes femmes. Il encourage la pleine et entière participation des jeunes à la vie de la société et à la prise de décisions.

Les jeunes qui, à la lumière des critères des Nations Unies, correspondent à la tranche d’âge de 15 à 24 ans, représentent un sixième de la population mondiale. La majorité de ces jeunes hommes et femmes vit dans des pays en développement et leur nombre devrait augmenter substantiellement au XXIème  siècle.

C’est en 1991 que les jeunes, réunis à Vienne, en Autriche, pour le premier Forum Mondial de la Jeunesse organisé par le système des Nations Unies, ont proposé d’instaurer une journée internationale de la jeunesse. Ce Forum a recommandé qu’une telle journée soit célébrée en partenariat avec des associations de jeunes dans l’objectif plus particulier d’organiser des activités promotionnelles et d’appels de fonds pour soutenir le Fonds des Nations Unies pour la jeunesse.

En 1998, par une résolution adoptée lors de la première Conférence Mondiale des Ministres de la Jeunesse, tenue par le Gouvernement portugais en collaboration avec les Nations Unies à Lisbonne du 8 au 12 août 1998, la date du 12 août a été déclarée journée internationale de la jeunesse. Cette recommandation a, ensuite, été entérinée lors de la cinquante-quatrième session de l’Assemblée générale par l’adoption de la résolution A/RES/54/120, en date du 17 décembre 1999 et intitulée « Politiques et Programmes Mobilisant les Jeunes ».

En République Démocratique du Congo, le Conseil de Sécurité des Nations Unies ont le devoir de mobiliser tous les moyens nécessaires pour sauver la jeunesse congolaise sacrifiée à dessein par les détenteurs des rênes politiques. Les jeunes congolais sont abandonnés à leur triste sort dans un pays caractérisé par un taux élevé d’analphabétisme, de chômage, de morbidité et mortalité, de prostitution, d’insalubrité….

Sur ce dernier point, la ville de Kinshasa bat le record à cause de l’incapacité avérée du pouvoir publique à assainir l’environnement urbain, envahi par des puanteurs et pourritures hautement nuisibles à la santé de la population tout entière et, en particulier, des jeunes congolais.

Par Marcel Tshishiku

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