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Elections : la société civile Forces Vives de la RDC pour la moralisation de la vie politique

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Dans une déclaration à la presse, la société civile Forces Vives de la RDC (SCVF/RDC) salue les innovations contenues dans la loi électorale et plaide pour la moralisation de la vie politique au Congo-Kinshasa. Cela, par l’interdiction de rendre familial le poste de suppléant des candidats députés et sénateurs dont les successeurs sont souvent leurs propres épouses ou enfants.

S’agissant de la loi électorale, la société civile Forces Vives de la RDC (SCVF/RDC) se félicite de voir que le gouvernement, à travers le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a pris en compte ses préoccupations en révisant les articles 115, 145, 146 et 198 de la loi électorale dont désormais la répartition de sièges tiendra compte du nombre d’enrôlés et non de celui d’habitants par circonscription électorale.

Me Carlos Mupili, coordonateur provincial de la société civile Forces Vives de la RDC (SCVF/RDC) a rappelé que sans la révision des articles pièges de la loi électorale, l’organisation des élections législatives et provinciales  prévues dans la Constitution et dans l’Accord du 31 décembre 2016 obtenu sous la médiation des évêques membres de la Conférence Nationale Episcopale du Congo (CENCO), ne serait jamais possible.

Notons que l’Assemblée nationale congolaise a adopté le projet de nouvelle loi électorale présenté par le gouvernement. Le texte est déjà au Sénat pour seconde lecture.

Sévère mise en garde aux politiciens

Il a appelé la classe politique congolaise à la prise de conscience patriotique en vue de l’organisation des élections.
Le coordonateur provincial de la société civile Forces Vives de la RDC (SCVF/RDC) a exhorté la Majorité Présidentielle (MP) à soutenir le calendrier électoral, pas par des marches ou des déclarations médiatiques, mais en disposant de moyens adéquats à la Centrale électorale.

Me Carlos Mupili a invité également la famille politique du Chef de l’Etat à procéder à la répression des crimes financiers dont sont auteurs certaines autorités politiques membres de cette plateforme politique, à tous les niveaux de responsabilité.

La société civile Forces Vives de la RDC (SCVF/RDC) fustige le comportement de certaines personnalités de l’opposition dont les positions montrent qu’elles ne sont pas prêtes à aller aux élections. Ce comportement, note Me Carlos Mupili, risque de cautionner le glissement.

Attentif au processus électoral

Président de la Société Civile de Kinshasa et de la Dynamique Chrétienne pour la défense des Droits Humains et de l’Environnement (DCDHE), Me Carlos Mupli est également le Point focal Kinshasa CN-CPI (coalition nationale pour la Cour Pénale Internationale) et travaille avec ses représentants au niveau de chaque commune de la capitale sur l’éducation électorale.

Présente sur l’ensemble du territoire national, la société civile Forces Vives de la RDC (SCVF/RDC) suit de près le déroulement du processus électoral. Elle a déployé plusieurs observateurs dans les centres d’enrôlement à Kinshasa à l’occasion du processus de révision du fichier électoral.

Dans son rapport d’observation, la SCFVC était satisfaite de voir la CENI couvrir tous les 960 Centres d’Inscription prévus à Kinshasa.

Par GKM

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