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Plaidoyer pour le rejet par le Sénat de la loi électorale révisée

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La MP au pouvoir ne doit pas choisir le moment très critique de crise actuelle pour museler les jeunes qui n’ont pas voté en 2011

Ainsi qu’il a été  indiqué  hier par les médias nationaux paraissant à Kinshasa, le projet de loi électorale révisée introduit il y a peu à l’Assemblée Nationale par le gouvernement Tshibala et examiné en seconde lecture est en discussion depuis hier lundi au Sénat sous la haute main de son président, Léon Kengo wa Dondo.

Depuis l’adoption avec une légèreté déconcertante  de ce projet de loi par l’Assemblée nationale dominée pour l’essentiel par des députés appartenant à la même famille politique que le président Joseph Kabila, des voix s’élèvent  des masses populaires du pays pour en exiger le rejet à la cause de son caractère manifestement antidémocratique.

D’après des échos rassemblés sur l’ensemble territoire  national, cette loi électorale revissée de manière unilatérale et scélérate sous les intriques politiciennes   du PPRD  et Alliés  éloignerait des millions de citoyens  des prochaines élections en  faisant reculer de 50 ans la RDC  sur le chemin de la démocratie pluraliste.

L’obligation civique de s’exprimer

Selon les mêmes récriminations faites à l’endroit respectivement du PPRD et Alliés, du gouvernement Tshibala solidairement avec le Président Kabila, le président de l’Assemblée nationale  et celui de la CENI, près de 25 millions de jeunes congolais qui n’ont pas pris part aux élections de 2011 sont concernés par ce projet de loi qui porte les germes d’une conflictualité aux conséquences incalculables pour le pays.

Compte tenue de la dangerosité de ce projet de loi actuellement en seconde lecture au Sénat, les jeunes qui voteront pour la première fois  aux scrutins prévus en décembre 2018 ont l’obligation civique et morale de s’exprimer pour dénoncer ce complot sciemment ourdi en vue de les empêcher de prendre part ; à leur tour, à la gestion quotidienne du pays.

Quand bien même il existerait un droit pour chaque congolais de prendre part à la gestion de la chose publique tant que la confiance du peuple le permettrait la MP au pouvoir très critique de crise actuelles pour museler les millions de jeunes qui viennent après ces anciens qui auront déjà fait leur temps avec tares retenues à leur charge. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

Par Bamporiki chamira

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