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Affaire dite des mercenaires : La Cour de cassation exige la présence physique de Moïse Katumbi

Moïse Katumbi

Le 1er Président de la Cour de cassation a suspendu l’audience hier mercredi 10 octobre, à l’occasion du procès de Moïse Katumbi Chapwe dans l’Affaire dite des mercenaires.
Il a motivé sa décision par le fait que l’accusé ne se trouvait pas physiquement à son procès et que la loi ne permet pas aux avocats de représenter les accusés en leur absence.

Les conseils du président de la plateforme politique « Ensemble pour le changement » ont argumenté que leur client n’a pas  pu rentrer dans son pays faute de passeport.  Depuis près d’un an, Kinshasa exige l’usage d’un passeport biométrique. Et Katumbi affirme en avoir sollicité un, sans succès. L’homme a, à plusieurs reprises tenté de rentrer en RDC, mais à chaque fois il s’est retrouvé bloqué à la frontière, au niveau du poste de Kasumbalesa.

Quant au co-accusé, l’Etasunien Daryl Lewis, il a fait savoir sur les réseaux sociaux  que l’ambassade de la Rd Congo à Washington  lui a refusé un visa pour la deuxième fois, au motif que seule la Cour de cassation peut le solliciter pour lui. Pour rappel, l’ancien gouverneur de la province du Katanga, à l’époque déjà candidat déclaré à la présidentielle, est inculpé d’ »atteinte à la sureté intérieure et extérieure de l’Etats ».

Il est accusé d’avoir recruté des mercenaires étrangers, notamment étasuniens, en mai 2016. Katumbi s’est défendu en expliquant avoir engagé Daryl Lewis comme  consultant en sécurité pour renforcer sa protection, après avoir reçu des menaces.

Par Julie Muadi

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