..."/>

4ème journée des éliminatoires CAN Cameroun 2019, Les Warriors neutralisent les Léopards : 1-1

Léopards

Après ce match nul à Harare, toujours pas de victoire en 2018 pour Florent Ibenge, en attendant le match face aux Diables rouges du Congo, la qualification semble être compromise

Hier dans la capitale zimbabwéenne, les Léopards de la RDC n’ont pas pu rattraper leur retard face aux Warriors après leur défaite à Kinshasa trois jours plutôt. En effet, lors du match comptant pour la quatrième journée des éliminatoires de la CAN 2019, les poulains de Florent Ibenge ont été contraints à un match nul de un but partout par une équipe du Zimbabwe déterminée à garder son avantage.

Dès l’entame du match, les Warriors ont ouvert le score à la première minute par l’entremise du numéro 11 K. Brilat, lors de la première action menée de mains de maitre par cette surprenante équipe zimbabwéenne. L’équipe congolaise va frôler la catastrophe 20 minutes après l’ouverture du score.

En effet, après une percussion des attaquants zimbabwéens vers le côté droit de la défense congolaise, un centre à terre de l’ailier gauche des Warriors va trouver preneur et ce dernier va tromper facilement le gardien Mosi. Heureusement pour les Congolais et malheureusement pour les Zimbabwéens, cette action sera tâchée par une position litigieuse de l’attaquant des Warriors.

Sursaut d’orgueil et réveil du onze national congolais, la véritable première action offensive et collective congolaise sera conclue par le but égalisateur, contre son camp, du défenseur zimbabwéen T. Kadebe à la 25ème minute de jeu. Quelques instants après cette égalisation, le gardien de but des Warriors va sortir sur blessure, le genou qui semblait le déranger depuis le match-aller à Kinshasa, a fini par le lâcher. Les supporters congolais ne verront pas leur équipe nationale profiter de cette action : score à la mi-temps 1-1.

La seconde période du match débutera comme la première, c’est-à-dire avec une pression énorme de l’équipe zimbabwéenne devant la défense congolaise. Boostés par leurs supporters, les Warriors tentaient de profiter du fait qu’ils évoluaient at home afin de reprendre l’avantage sur le match. Cette fois-ci, malgré cette immense pression de l’équipe du Zimbabwe, les Congolais vont tenir bon. Résultat final : 1-1.

Match-cauchemar à Kinshasa

Le samedi 13 octobre dernier à Kinshasa, les Léopards de la RDC ont connu leur première défaite, en match officiel, après plus de sept ans au stade des Martyrs de la Pentecôte. Le match qui s’annonçait comme celui de gala pour le public kinois, a tourné à un cauchemar malgré le retour de tous les cadres majeurs des Léopards, absents lors de la confrontation avec l’équipe libérienne.

Après le premier quart d’heure du match, les Zimbabwéens, contre toute attente, réussiront à ouvrir le score. Le peu d’occasions d’attaques franches créées par les coéquipiers de Bakambu feront que l’équipe congolaise rentre au vestiaire avec le retard d’un but.

De retour de la pause, les Léopards de la RDC vont susciter la colère des supporters congolais par leur lenteur du jeu et  surtout leur manque de pressing. Le pire arrivera lors de l’heure du jeu de la deuxième mi-temps. Après une bourde de la défense congolaise, le capitaine des Warriors va se jouer de toute la barricade congolaise et réussir à alourdir le score : 0-2. C’est qui a été plus dur pour les kinois amoureux du ballon rond, c’était le fait que malgré la sortie sur carton rouge du second buteur zimbabwéen, leur équipe continuait à afficher un jeu creux très pauvre en action et en maitrise du ballon. Le but de Yannick Bolasie en fin de match pour sauver l’honneur, ne changera pas grand-chose de ce match-cauchemar pour les Congolais : 1-2, score final.

Quand la politique s’invite dans l’arène du sport

Autre fait marquant de cette troisième journée des éliminatoires de la CAN-Cameroun 2019, c’est l’animation des supporters kinois marquée essentiellement par les chansons contre la machine à voter. L’occasion faisant le larron, cette machine à voter présentée par le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) comme outil indispensable pour les prochaines échéances électorales prévues en décembre 2018, a été qualifiée en chanson et en folklore de « machine à voler » par ces milliers de supporters venus plutôt encourager et soutenir leur équipe nationale.

Après les mélomanes, c’était autour des sportifs congolais de s’inviter dans la controverse autour de la machine à voter.

Par Armando Mananasi

*

*

Monter

Login

Lost your password?