..."/>

Réagissant à notre article « chasse à l’homme et cacophonie au CIDEP » : L’Intersyndical du CIDEP soutient le nouveau comité de gestion

Droit de réponse

Article « Chasse à l’homme et cacophonie au CIDEP »

Nous, agents et cadres du Centre Interdisciplinaire pour le Développement et l’Education Permanente, réunis au sein de l’Intersyndical du CIDEP, avons avec amertume pris connaissance de l’article intitulé « Chasse à l’homme et cacophonie au CIDEP, paru dans votre journal, édition n°5983 du 06/11/2018 sous la plume de Mr DMK.

A la lecture de ce texte, il apparait dès le premier abord que cet article de presse plein de mensonges et de contre-vérités a été boutiqué par un groupe d’agents réfractaires au changement intervenu au CIDEP et désireux de maintenir le statu quo en vue de préserver les avantages illicites acquis pendant la période de la gestion de l’ancien comité, qui était du reste illégal.

Qu’est-ce qui explique le comportement de ces quelques aigris ? Alors qu’il était démissionnaire, l’ancien ministre de l’ESU, le regretté Mashako Mamba, avait destitué le comité de gestion du CIDEP de l’époque et désigné par une simple lettre le 25 février 2012 deux agents pour assurer les affaires courantes, sans spécifier les fonctions au regard de leurs noms et sans être notifiés par le Secrétaire général de l’ESU.

Suite aux multiples revendications formulées par les syndicalistes contre le nouveau comité provisoire, celui limogea l’intersyndical légal et monta sont syndicat à la tête duquel il imposa le sieur BENKELENGE.  Le 25 mai dernier, compte tenu des désordres et de la médiocrité ambiante dans laquelle baignait l’institution CIDEP, le ministre de l’ESU, son Excellence Mr Steve Mbikayi a nommé un nouveau comité de gestion. L’opinion se souvient que ce groupe d’aigris avait écrit au ministre pour contester son arrêté alléguant de fausses accusations à l’endroit des membres de ce comité, bloquant ainsi leurs notifications pendant plus de 5 semaines.

Un mois après sa prise de pouvoir, et sur la demande du personnel du CIDEP, le nouveau comité de gestion a organisé un contrôle physique dans le souci de maîtriser l’effectif réel du CIDEP. Ce qui est normal pour tout nouveau gestionnaire d’une institution, surtout après l’anarchie institué en mode de gestion pendant des années par un comité provisoire. Ce contrôle révéla que 29 agents supposés furent absents jusqu’à ce jour et furent considérés comme des fictifs.

Peut-on ouvrir des actions disciplinaires, comme le prétendent ces aigris à des personnes fictives, inexistantes ? C’est de l’utopie.
Quant au sieur BENKELENGE, il est à noter que cet agent, devenu à ce jour Chef de Division commissionné, avait été à l’époque révoqué du CIDEP pour absentéisme parce qu’il est aussi cadre à l’EPSP où il est inspecteur au pool secondaire N’Sele II, matricule 0262524 à la province éducationnelle de Tshangu. Et l’on se demande par quelle magie, il se retrouve encore au CIDEP ?

Il est donc rémunéré deux fois par le Trésor Public congolais, ce qui sous d’autres cieux constitue une infraction à même de faire la prison. Il y a lieu de reconnaitre, d’ailleurs, que les autorités du CIDEP ont été trop clémentes avec ce BENKELENGE pour lui avoir gentiment écrit pour lui demander d’opérer un choix entre l’EPSP et l’ESU, lettre qui demeure jusqu’à ce jour sans suite, et l’intéressé continue à bénéficier de ses deux salaires.

Quant à Mr IMA, vice-président du comité syndical sortant et membre élu de l’actuelle délégation intersyndical, l’invitation lancée à l’endroit du ministre de l’ESU pour sa réhabilitation ne relève que de la folie de grandeur.
Comment dire autrement quand on sait qu’à travers toutes les institutions de l’ESU, il y a eu des élections syndicales. Et au CIDEP, il y a un nouveau comité de l’Intersyndical remporté par l’agent Waret et dans lequel l’agent IMA siège. Par quel mécanisme, le ministre Mbikayi, va-t-il le réhabiliter alors que la base a fait son choix ?

Enfin, ce qui a été raconté à propos du CIDEP/Kikwit n’est que le fruit de l’imagination de ce groupe d’aigris.
Il n’y a donc pas chasse à l’homme au CIDEP. Tout ce qui a été écrit sur cette institution ne sont que des élucubrations des gens en mal de repositionnement puisque l’actuel comité de gestion n’a révoqué personne depuis son avènement au pouvoir.

Pour l’Intersyndical Nsengo Christophe

20/11/2018

Ndlr : Tout en saluant la démarche de l’Intersyndical, notre Rédaction note que loin d’être le fruit de mensonges, l’article ayant conduit à ce droit de réponse s’est appuyé sur une correspondance que la délégation syndicale sortante a adressée au ministre de l’ESU.

A la lecture de la réaction de l’Intersyndical, on ne peut que constater que le malaise est bel et bien là et qu’il est du devoir du nouveau comité de gestion de chercher à remettre l’ordre en écartant les agents fictifs.
Pour le reste, nous nous interdisons d’offrir encore nos colonnes à ce débat.

*

*

Monter

Login

Lost your password?