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La campagne électorale poursuit son bonhomme de chemin à travers le pays : Des électeurs hésitent à s’engager aveuglement

Ils demandent notamment aux candidats de parler de leur passé récent et de leurs réalisations à venir une fois élus…

Lancée avec fracas le 21 novembre dernier par la Commission Electorale nationale indépendante (Ceni), la campagne électorale poursuit son bonhomme de chemin à travers le pays. Mais les attentes souvent très naïves des candidats au début de celle-ci qui croyaient en un succès très facile commencent petit à petit à céder au découragement, car les électeurs qui se prêtent aux discours contradictoires des uns et des autres refusent de s’engager aveuglement. En effet, chaque fois que les électeurs sont invités à un meeting de masse, ils demandent désormais aux candidats de parler de leur passé récent ainsi que leurs réalisations à venir dès qu’ils auront été élus.

On voit clairement que les choses ont commencé à changer car l’idée de bilans à exiger de la part du dirigeant fin mandat refait surface à un moment des plus inattendus et celle en rapport avec la capacité des prétendants au pouvoir de changer l’état des choses actuel au pays, trouve de plus en plus d’échos auprès des masses populaires extrêmement sensibles aux discours de changement.

La poursuite de la campagne électorale commencée depuis quelques jours ne s’arrêtera pas. Mais ce qui est à craindre, c’est à coup sûr l’abandon de certains, faute d’arguments susceptibles de convaincre les électeurs et les amener à voter en pleine connaissance de cause. Nous y reviendrons.

Par Bamporiki Chamira

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