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Rendant grâce à Dieu pour l’avoir sauvé de la prison dans le dossier « Coup d’État monté et manqué de 1975 » : Le Sénateur Raymond Omba octroie une concession de terre à l’Église Méthodiste Unie

colonel Raymond Omba Pene Djunga senateur

Cet espace  servira à la  construction  d’écoles et d’un  hôpital moderne au Sankuru  

Le Sénateur Raymond Omba Pene Djunga  s’était rendu le dimanche 23 Décembre 2018 à  la 28ème  Communauté Méthodiste Unie au Congo Central, à l’Église locale Mapomboli, située dans la commune de Kinshasa, où il  est allé rendre hommage à Dieu pour l’avoir sauvé de la prison dans l’affaire « Coup d’Etat monté et manqué de septembre 1975 ». Chrétien catholique convaincu et sénateur durant treize ans, le Colonel Raymond Omba Pene Djunga  a rendu également grâce à Dieu pour l’avoir guéri plusieurs fois de maladies. « Je suis venu prier avec vous pour rendre grâce à Dieu pour deux raisons », a expliqué  le sénateur Omba.

L’officier  a retracé devant les fidèles de la 28ème  Communauté Méthodiste Unie au Congo Central, que dirige Mgr Daniel Longe. L’élu de Katako-Kombe a remercié  Dieu pour l’avoir gardé de plusieurs attaques, maladies, emprisonnements et autres perturbations de la vie depuis 81 ans. Pour rendre grâce à Dieu, cet ancien Secrétaire particulier du Président Mobutu et Directeur de la Sécurité a promis d’octroyer une concession de terre à la 28ème  Communauté Méthodiste Unie au Congo Central, afin de permettre à cette communauté chrétienne de construire un hôpital moderne, des écoles et d’autres édifices au Sankuru, plus précisément à Katako-Kombe.

Le Sénateur  Raymond Omba avait été injustement condamné d’association  avec de soit disant conspirateurs, accusés par le régime Mobutu d’être en intelligence avec les États-Unis d’Amérique pour attenter à sa vie. Seul rescapé des sept principaux condamnés, le Colonel Omba a introduit depuis 10 ans une requête en révision de l’arrêt du Conseil Général de Guerre, qui les avait condamnés, sans leurs donner la possibilité de se défendre.

Sa requête, qui est la toute première en droit militaire congolais, en ce qui concerne la révision d’un arrêt rendu par une juridiction militaire, se fonde sur l’élément nouveau qui est l’aveu  du lieutenant Kabamba, principale pièce maitresse du dossier, qui avait cité les généraux Falu, Katshuva, Muendo, le colonel Alphonse Mwarabu, pilote VIP à la présidence sous Mobutu, les Major Mudiayi, Mpika  et  des civils dans ladite affaire, mais qui avait affirmé par la suite, avoir été manipulé par le Président Mobutu.

Il y a deux ans, l’un des généraux condamnés dans la même affaire et qui s’était joint à la requête du Sénateur Omba comme intervenant, a rendu l’âme, sans qu’aucune justice ne leur soit rendue.  Le Sénateur Omba avait dit à Dieu, une fois sauvé de la prison, « je vais travailler pour vous et devenir l’apôtre de l’amour ». Acteur de Développement, le Sénateur Omba pose à chaque occasion un acte de charité envers ses semblables. Pour lui, tant qu’il n y a pas d’amour, tout ce qu’on fait sur cette terre n’est rien.

Bientôt la vérité  

S’agissant de son dossier pendant devant la justice militaire congolaise, il affirme toujours que le retard enregistré dans le traitement de sa requête frise une manœuvre tendant à politiser une affaire simple, concernant des Congolais ayant servi la république et dont les biens, meubles et immeubles, avaient été confisqués par des généraux, dont certains sont en fonction aujourd’hui. Il s’agit là bien d’un problème majeur, qui aiderait les Congolais à comprendre si réellement ses personnes avaient bien  organisé un coup d’État ou s’il s’agissait réellement d’un montage politique. Selon lui, les biens confisqués n’avaient pas été tous restitués.

Le sénateur Omba compte publier dans les jours à venir un livre intitulé « Affaire Coup d’État monté et manqué, coup d’épée dans l’eau », une manière pour lui de dire la vérité à l’opinion.  Plusieurs personnes citées dans ce dossier sont restées sans héritages, simplement parce que les propriétés familiales avaient été réquisitionnées par des généraux ayant sièges soit au Conseil Général de Guerre, soit dans la composition du ministère public, dirigé par le Général Likulia.

Par GKM

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