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Élection du bureau définitif de l’Assemblée nationale : Plénière de tous les enjeux et dangers ce mercredi

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On se demande bien si le consensus qui se pose avec acuité sur la répartition des sièges a été trouvé

Le bureau provisoire de l’Assemblée nationale a-t-il finalement amené les députés nationaux du Front commun du Congo (FCC) et leurs collègues de la plateforme politique « Lamuka » à trouver enfin le consensus sur le partage des sièges au sein du bureau définitif de l’Assemblée nationale ?

Cette question continue de se poser avec acuité au sein de l’opinion publique en République Démocratique du Congo depuis la séance plénière du lundi dernier, qui a été perturbée à cause de la divergence entre les deux parties à ce sujet.

Le FCC sollicite la surséance à la validation des mandats des députés nationaux et provinciaux vainqueurs de l’élection partielle organisée en mars dernier dans la province du Nord-Kivu, précisément à Beni ville, Beni territoire et Butembo, d’une part, et dans la province de Maï-Ndombe, dans le territoire de Yumbi, d’autre part. Cette plateforme politique estime que, s’il faut attendre que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) puisse envoyer les dossiers de ces députés au bureau provisoire pour être examinés, cela va retarder la mise en place du bureau définitif.

Le FCC réclame donc l’élection des membres du bureau définitif maintenant. Il propose que la validation des mandats des députés vainqueurs de l’élection de mars 2019 soit inscrite parmi les tâches dont ce bureau va s’acquitter.
Cette prise de position ne plait pas à la coalition Lamuka qui tient à voir les mandats des députés vainqueurs de l’élection partielle de mars 2019 validés avant l’élection des membres du bureau définitif.

L’enjeu est que la validation des mandats de ces députés entrainerait l’augmentation du nombre de députés de Lamuka et permettrait à cette plateforme politique d’occuper deux sièges au sein du bureau définitif, dont celui de deuxième vice-président, alors que, dans l’état actuel des choses, Lamuka a droit à un seul siège.

En ce qui les concerne, sachant que les mêmes causes produisent les mêmes effets, les observateurs craignent de voir se répéter les tiraillements, bousculades, agitations et disputes, voire le pire, entre les députés des deux camps qui ont failli en venir à main lors de la séance plénière du lundi 15 mars.

Il est à noter que la séance plénière convoquée aujourd’hui mercredi prévoit, à son ordre du jour, la validation des mandats des députés de Beni, Beni ville, Butembo et Yumbi, ainsi que l’élection et l’installation des membres du bureau définitif de la représentation nationale.

Par Marcel Tshishiku

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