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Amélioration des conditions des enseignants : Le SYECO organise une marche ce mardi 30 avril

Sit-in de quelques enseignants membres du Syeco devant la primature, le 2/03/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

A cette occasion, la secrétaire générale de ce syndicat, Mme Cécile Tshiyombo a indiqué que cette marche était d’une importance capitale dans la mesure où elle est une occasion pour les enseignants congolais d’exprimer leur mécontentement par rapport à leurs conditions de travail

Le 30 avril de chaque année, c’est la journée dédiée à l’enseignement en République Démocratique du Congo. Contrairement à d’autres années, ce 30 avril 2019 a été choisi par le Syndicat des enseignants du Congo (SYECO) pour exprimer le mécontentement des enseignants congolais au sujet de leurs conditions de travail. Cette information a été donnée par la Secrétaire générale du SYECO, Cécile Tshiyombo, lors d’un entretien avec la presse.

Selon elle, l’objectif de cette marche, qui partira de la Gare centrale jusqu’au Palais de la Nation, est de revendiquer les droits de l’enseignant congolais, avant de déplorer le fait que ce dernier est considéré comme un escalier sur lequel tout le monde doit monter pour devenir Président de la République, avocat, ministre, médecin et autres.

Ce que veut l’enseignant congolais

La Secrétaire générale du SYECO a fait savoir également que cet enseignant qui transmet des connaissances de générations en générations n’est toujours pas reconnu comme agent et fonctionnaire de l’État parce que n’ayant pas de statut particulier par rapport à l’ordonnance 232 signé jadis par le Maréchal Mobutu, l’ex-Président de la République.

Comme revendications, dit-elle, l’enseignant congolais demande un salaire décent avec tous les avantages, le paiement sans condition de tous les non payés(N.P.) et les nouvelles unités (N.U.), la poursuite et l’arrestation des détourneurs de 60.000 FC de la paie complémentaire à Kinshasa et de 35.000 FC de la paie à l’intérieur du pays, l’arrestation des auteurs de la mécanisation des enseignants de 500 écoles fictives par le service de contrôle de la paie des enseignants(SECOPE). En plus, les enseignants doivent obtenir une retraite honorable.

Cécile Tshiyombo souhaite également que le nouveau régime se penche sur leur situation en les prenant en charge, comme il se doit, par rapport à leur santé à travers la mutuelle de santé des enseignants de l’EPSP (MESP). En d’autres termes, ces enseignants exigent une subvention à la mutuelle de santé pour son déploiement à travers tout le pays.

Le numéro un de ce syndicat a tenu à souligner que la marche de ce mardi est celle de l’avertissement pour les détourneurs de la paie des enseignants des mois d’août, septembre, novembre et décembre de l’année 2017, dont des preuves ont été confirmées et signées par une autorité de ce pays, affirmant que cet argent a été bel et bien liquidé et ordonnancé.

Par TSM et TH

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