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Dynajec et Areem/Asbl s’engagent dans la lutte pour l’éducation des élèves-mères

La Dynamique de jeunes forces vives de la société civile (Dynajec) s’est engagée à lutter pour la réintégration à l’éducation des élèves mères. Depuis quelques temps, cette organisation travaille avec l’Association pour la Réintégration à l’éducation des élèves mères (Areem/Asbl) dans le but de permettre à cette catégorie de filles de poursuivre leurs études, afin de les aider à sortir du carcan social qui ne leur permet pas d’avancer dans la vie.

Selon le Coordonnateur de cette association, M. Néhémie Lumbuku, il est important que ces filles se réunissent autour de la dynamique pour permettre à ce que leurs revendications puissent être entendues et aient des résolutions.  En collaboration avec l’Areem/Asbl, la Dynajec, explique le Coordonateur, veut voir ces filles poursuivre leurs études interrompues et être une structure d’appui à l’éducation et au développement intégral de la jeune femme.

M. Néhémie Lumbuku a par ailleurs indiqué que l’Areem/Asbl est une association sans but lucratif créée en octobre 2018 à l’initiative de Mme Balonde Lumeka Marie Pauline. Elle a pour mission de rechercher, retrouver et ramener toutes les élèves mères à l’école sans discrimination dont les études ont été interrompues, afin de les encadrer. Son objectif général est de promouvoir la scolarité des élève-mères.

Elle entend également encadrer de manière psychologique, pédagogique et social les élèves mères en rupture scolaire, mener des plaidoyers auprès des institutions publiques, privées en familles, églises, écoles, …, afin de redonner l’espoir à ces filles.

L’Areem/Asbl compte aussi prévenir les violences sexuelles et les grossesses indésirables sur les élèves-mères par des mécanismes appropriés tendant à éliminer les facteurs de croissance des élèves-mères dans le pays et vulgariser des lois relatives à la scolarisation des filles en général et élèves-mères en particulier.

Ses domaines d’intervention consiste à : former les filles à l’usage des techniques de protection contre le VIH/Sida, les maladies sexuellement transmissibles ainsi que les grossesses indésirables ou précoces ; tenir des conférences, des séminaires d’informations à l’attention aussi bien des victimes potentiels, que des auteurs de ces actes ; encadrer les filles abandonnées à leur triste sort et leur apprendre une profession pour leur auto-prise en charge ; et enfin étudier, élaborer et réaliser des projets à cet effet, en vue d’un meilleur encadrement des élèves-mères.

Par Carroll Madiya

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