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Xénophobie en Afrique du Sud : le CIFDH déplore les dérapages à Kinshasa

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Une semaine après les violences xénophobes en Afrique du sud, les réactions viennent de partout pour dénoncer le silence de la diplomatie congolaise. Et pourtant, victime du même traitement inhumain, le Nigéria s’est montré pro actif pour démontrer son indignation.

Ayant participé aux différentes marches de protestation, tant à Kinshasa qu’à l’intérieur du pays, le Centre International de Formation en Droits de l’Homme (CIFDH) est monté au créneau pour dénoncer l’usage de la force publique à l’égard de militants de mouvements citoyens et de défenseurs des droits de l’homme ayant pris part à ces manifestations de solidarité fraternelle.

Dans un communiqué signé par la section de Kinshasa/Force, le CIFDH rappelle que le droit de marcher est garanti par les lois du pays et les conventions internationales ratifiées par la RD Congo. Le CIFDH a dénoncé aussi la brutalité avec laquelle de jeunes  congolais membres des mouvements citoyens qui protestaient contre les violences xénophobes au pays de Nelson Mandela devant cette représentation diplomatique, ont été victimes.

Alors que beaucoup d’autres Nations africaines ont réagi contre les actes xénophobes des Sud-Africains, le CIFDH se demande pourquoi la réponse congolaise ne devrait pas être proportionnelle aux actes de méchanceté commis sur ses dignes fils, d’autant plus qu’au Congo, les protestations ont été faites conformément au respect des droits de l’homme.

Dans ce même communiqué, cette ONGDH recommande au gouvernement Ilunkamba de travailler pour une forte diplomatie, visant la sécurisation des citoyens congolais vivant en dehors des frontières nationales. L’organisation a également invité le nouveau ministre de la Justice et Garde des  Sceaux à s’impliquer pour la disparition totale des cachots secrets et parallèles.

Par GKM

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