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Kinshasa accablée par des maladies

ministère de la Santé Dr Eteni Longondo

Plusieurs habitants de la ville de Kinshasa contactés avouent qu’ils sont attaqués par des maladies dont l’origine de certaines d’entre elles n’est pas encore déterminée par le ministère de la Santé. Ces maladies se manifestent tantôt par une forte toux, tantôt la fièvre, dans quelques cas la diarrhée, sans compter les cas de fièvre typhoïde, de malaria et d’amibiase, détectés  dans les centres médicaux à travers la capitale.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, ces maladies  contraignent des familles déjà trop pauvres à des dépenses imprévues, dans un contexte socioéconomique miné par la hausse vertigineuse des prix des biens de consommation courante, y compris les prix des produits pharmaceutiques.

Elles donnent aux centres médicaux et officines l’occasion de  se faire fortune sur le dos des ménages qui se battent becs et ongles pour acheter leurs services et médicaments qui, du reste, sont de qualité douteuse.
Démunis et incapables de faire face au coût des soins médicaux, certains malades préfèrent recourir à la médecine traditionnelle ou se confier aux églises de réveil, alors que ces pratiques contribuent pour beaucoup à la croissance du taux de mortalité.

Abasourdis par cette situation combien préoccupante, les observateurs déplorent le silence affiché par le ministre de la Santé, avec tous les services placés sous sa tutelle. Face à ces maladies qui accablent la population de la capitale congolaise, les observateurs souhaitent voir le ministre national de la Santé sortir de son silence pour rassurer ses compatriotes et dévoiler les stratégies concrètes prises par le gouvernement de la République, en vue de mettre fin aux calamités, par le canal de son ministère de la Santé.

En attendant une réaction officielle, d’aucuns estiment que les pluies torrentielles ayant causé des inondations et des tas d’immondices qui refont surface sont pour beaucoup dans la résurgence des épidémies dans la capitale du pays cher à Patrice-Emery Lumumba.

Par Marcel Tshishiku

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