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Le 7éme Tour cycliste international de la RDC met le cap sur Batshongo avant la dernière étape

7éme Tour cycliste international de la RDC Le Burkinabé, Mathias Sorgho

Après le Lualaba et le Haut-Katanga parcourus en début de cette semaine, le Tour cycliste international de la République démocratique du Congo met le cap sur la cité de Batshongo, dans la province du Kwilu d’où sera donné, sauf imprévu ce jeudi, le départ de la 5ème étape de la course jusqu’à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango.

Soit une distance de 108 km. Par la suite, la caravane sera transbordée pour le retour à Kinshasa précisément au village Vénus situé dans la zone de la Gombe. C’est de ce site que le Tour amorcera le dernier sprint de sa septième édition qui se terminera en apothéose sur la place du Cinquantenaire devant le Palais du Peuple le vendredi.

Avant d’amorcer cette dernière partie du marathon cycliste international du Congo, deux étapes ont été donc courues dans le grand Katanga dans la première moitié de cette semaine. Le mardi, les coureurs avaient accompli les 180 kms qui séparent la ville de Kolwezi à celle de Likasi. Une troisième étape remportée par le Burkinabè Mathias Sorgho Wendkouni avec une moyenne de 37 km/h. Mais, le Rwandais Jean-Robert Ruberwa avait gardé le maillot jaune glané depuis la première journée qui s’était courue au Kongo Central, de Boma à Matadi.

Hier mercredi, la 4ème étape était partie de Kolwezi à Lubumbashi, une centaine de kilomètres de distance, au moment où nous mettions sous presse. Aussitôt le chef-lieu du Haut-Katanga atteint, cyclistes et officiels avaient été nuitamment transbordés à Kinshasa avant de rejoindre Batshongo, une cité de la province du Kwilu.

Bien avant le grand Katanga, le 7ème Tour cycliste  international de la RDC avait parcouru le Kongo Central en deux étapes, allant de Boma dans le district du Bas-Fleuve à la ville portuaire de Matadi, puis de Mbanza Ngungu, la capitale du district des Cataractes à Kasangulu dans la Lukaya. Cette dernière étape avait connu une fin malheureuse. Des cyclistes du peloton de tête avaient été victimes d’un carambolage dû à la présence, à quelques mètres de la ligne d’arrivée, d’un dos d’âne.

Voulant amorcer le dernier sprint, un coureur s’était écroulé entraînant le groupe dans sa chute. Conséquence, quelques blessés dont un sérieux et un vélo bousillé. Cette situation a eu comme base le manque de concertation entre les responsables techniques de la compétition et le personnel du partenaire chargé de l’installation du podium et de la ligne d’arrivée. Sinon, comment comprendre que cette dernière ait été placée sur une descente, dans un endroit exigu et à moins de 50 mètres d’un dos d’âne quand on sait que c’est en ce moment que le cycliste amorce le sprint final ?

A noter que l’édition 2019, initialement prévue en 9 étapes, ne disputera qu’en 6 pour raison de retard pris dans le démarrage de la course.

JC Lomboto

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