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Réforme électorale: Lutundula accuse Mabunda de bloquer les choses à l’Assemblée nationale

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Réforme électorale: Lutundula accuse Mabunda de bloquer les choses à l’Assemblée nationale

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Une proposition de loi déposée au bureau de la Chambre basse du Parlement depuis 11 mois, et retenue au cours de la session parlementaire de mars, mais qui n’a pas été débattue!
Par Katshi

Alors que la session parlementaire de mars vient d’être clôturée, la proposition de loi sur la réforme électorale, présentée par le député national Christophe Lutundula Apala, bien que retenue au cours de la session, n’a pasété examinée, a déploré son auteur. Christophe Lutundulaa accusé la présidente de l’Assemblée nationale, Jeannine Mabunda, de bloquer de son initiative.

Ainsi, le parlementaire s’est indigné et a protesté vivementcontre le blocage de sa proposition de loi sur la réforme, notamment de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante), alors que cetexte était déposé au bureau de l’Assemblée nationale depuis plus de 11 mois. « Avec respect que je dois à votre haute fonction et toute considération que j’ai pour vous, je voudrais, par la présente, vous exprimer mon indignation et ma vive protestation contre le blocage illégal et délibéré par le bureau de l’Assemblée nationale sous votre direction, de la proposition de loi organique modifiant et complétant celle portant organisation et fonctionnement de la CENI, que j’ai initiée depuis le 08 août 2019 », a dénoncé, selon des sources,Lutundula dans une correspondance à la Speaker de la Chambre basse du Parlement.

Dans le contexte actuel où la question de la réforme de la centrale électorale défraie la chronique, Lutundula n’a pas compris pourquoi sa proposition de loi n’a pas étéexaminéeau cours du calendrier de la session ordinaire de mars-juin par la Chambre basse du Parlement.

L’homme exige la reprogrammation et l’examen, en priorité, de sa proposition de loi organique modifiant et complétant la loi organique numéro 10/13 du 18 juillet portant organisation et fonctionnement de la CENI, telle que modifiée par la loi organique numéro 13/012 du 19 avril 2013, à la session parlementaire de septembre prochain, selon toujours ces mêmes sources.

Il faut surtout relever que la présidente de l’Assemblée nationale a été accusée d’être partiale. Elle est jugée favorable qu’à sa famille politique, le FCC (Front Commun pour le Congo). Mabundaqui ne manifeste aucun intérêt pour la CENI,qu’elle tient à  » maintenir sous sa coupe », déplorent encore plusieurs autres sources. Ces sources parlent aussi du forcing de Jeannine Mabunda, qui avait invité les confessions religieuses à désigner dans la précipitation le futur président de la CENI, Ronsard MalondaNgimbi, sans même se référer à la conférence des présidents, ni à la plénière.

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