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Le Comité de sécurité préoccupé par le phénomène « kidnapping » à Kinshasa

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Le Comité de sécurité préoccupé par le phénomène « kidnapping » à Kinshasa

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Par Thony Kambila

Le phénomène d’enlèvement (kidnapping) a pris une autre allure à Kinshasa, surtout après la publication d’un audio dernièrement via WhatsApp, où les kidnappeurs qui exigeaient la somme de 1000 USD avant de libérer une jeune femme de l’Institut Supérieur du Commerce de Kinshasa (ISC/Gombe) qui était jusque-là entre leurs mains. Ce genre des cas qui se multiplient ces jours-ci.

C’est dans ce cadre que le Comité de sécurité de Kinshasa, présidé par le Gouverneur Gentiny Ngobila Mbaka, s’est penché, le week-end dernier, sur ce phénomène de kidnapping de filles, mamans et jeunes hommes et de l’insécurité croissante dans la ville province de Kinshasa.

Mise en place d’un service de  » call center « 

C’est ainsi que le commissaire provincial de la police congolaise/ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo a évoqué l’expérience du Nord-Kivu, de mettre en place un service de « call center » et d’alerte police. Une proposition soutenue par le directeur-général d’une des sociétés de télécommunications en RDC.

Le ministre provincial de l’Intérieur, Sam Leka, a, pour sa part, rapporté que le procureur de la Cour d’appel de Matete veut être informé de toutes les opérations de transferts des prévenus pour le suivi. Il a promis de collaborer avec la Police nationale congolaise pour l’élaboration des dossiers de justice fiables.

Pour le ministre provincial Sam Leka, la ville province doit également mettre en place « commission ad-hoc », sous la supervision des ministres provinciaux de l’intérieur et des Transports, avec la participation de la Police nationale congolaise et les autres experts de l’autorité des régulations de télécommunication et Postes – ARTP. Plusieurs autres services seront représentés dans cette commission qui devra trouver des moyens pour mettre fin aux kidnappings à Kinshasa.

Marche de dénonciation refusée

Toujours pour exprimer son mécontentement, le mouvement féministe « Je dénonce », avait prévu, le samedi 12 septembre 2020, une marche de dénonciation du phénomène kidnapping à Kinshasa qui n’a pas été autorisée. Une forte présence des éléments de la police était observée à la place de la Gare-centrale dans la matinée de ce jour de manifestation afin d’empêcher la manifestation. Une marche pacifique, rappelle-ton, qui devait partir de la Gare-centrale pour chuter au siège du Commissariat provincial de la police de Kinshasa sur l’avenue Pierre Mulele (Ex 24 Novembre).

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