Selon une étude publiée lundi 8 janvier 2024 dans une revue scientifique américaine : l’eau en bouteilles plastiques peut avoir des conséquences sur la fertilité
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Par Marcel Tshishiku
Une étude publiée ce lundi 8 janvier 2024 dans une revue scientifique américaine révèle que l’eau en bouteille contiendrait cent fois plus de fragments de plastiques que de précédentes estimations. À en croire la source, cette étude consultée par l’Agence France-Presse affirment que ces fragments appelés « nanoplastiques » et estimés à 240 000, en moyenne par litre, peuvent atteindre les organes, avec des conséquences encore à déterminer notamment sur la fertilité.
Les alternatives
« Si les gens sont inquiets à propos des nanoplastiques dans l’eau en bouteille, il est raisonnable de considérer des alternatives, comme l’eau du robinet », a dit à l’AFP Beizhan Yan, co-auteur de l’étude. Ce dernier a ainsi rejoint le point de vue exprimé dans une autre étude précédente qui, publiée sur la Région des Pays de la Loire, préconise de « restaurer la confiance dans l’eau du robinet », afin de diminuer de moitié la consommation d’eau en bouteilles plastique et réduire de 20 % les prélèvements d’eau dans le milieu naturel.
Qu’en dit la RDC ?
En RDC, les observateurs souhaiteraient voir les forces vives de la Nation congolaise inciter l’autorité compétente à lancer le débat sur cette question à ce jour où la consommation de l’eau en bouteilles plastique devient monnaie courante surtout en milieu urbain. La consommation de l’eau du robinet s’avère, à cet égard, une alternative convaincante, à condition que l’Etat congolais prenne ses dispositions pour améliorer la qualité de l’eau distribuée à ses compatriotes, d’une part, et d’autre, pour installer des robinets, même à crédit, dans des foyers qui n’en disposent. Quitte à lui de se faire payer progressivement par les bénéficiaires.






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