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A l’occasion de la journée internationale de l’alphabétisation : L’ASBL YMCA YWCA exhorte les jeunes filles désœuvrées à l’alphabétisation

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’alphabétisation, le président national et représentant légal de l’ASBL dénommée Association chrétienne des jeunes gens et association féminine (YMCA-YWCA), Jimmy Malulu, a exhorté les jeunes filles membres de cette asbl, singulièrement celles issues des familles aux conditions sociales minables, à se faire inscrire dans des centres d’alphabétisation  fonctionnelles pour apprendre à lire, écrire et compter. Outre bien entendu l’apprentissage d’un métier.

Cette année, la journée a centré le thème national sur la valeur éducative à accorder à la jeune fille. « La jeune fille, élection et développement », tel est le thème retenu et qui rentre dans le cadre de la mission traditionnelle de l’asbl, laquelle consiste à encadrer les jeunes filles vulnérables, véritables handicapés sociaux.

Le sujet est motivé par le souci de mettre ces jeunes filles à l’abri de toute tentative de rejoindre la rue perçue comme source de revenus en recourant aux pratiques peu recommandables telles la débauche, la mendicité ou, pire, le vol. Ceci explique la nécessité vitale de recourir à l’alphabétisation en vue du renforcement des capacités de la jeune fille afin de lui permettre d’exercer un métier à la fois digne et générateur de revenus.  Dans ces conditions, l’intéressée pourra se prendre en charge pour mener une vie normale et stable plutôt que de se livrer aux égarements non souhaités.

Le président national a par ailleurs rendu un hommage mérité à un groupe de femmes qui viennent récemment d’achever leur formation à l’institut professionnel de gastronomie d’Afrique(IPGA) opérationnel depuis une année au foyer social Djakarta dans la commune de Kalamu.
Il a saisi cette opportunité pour inviter les filles et femmes concernées à suivre l’exemple de leurs ainés finalistes.  C’est là l’émancipation de celles-ci après la formation reçue en arts culinaires, sous diverses options dans cet institut.  L’apprentissage a porté respectivement sur les cuisines africaines, asiatiques, américaines.

Il a permis aux bénéficiaires de se faire embaucher comme employées dans des restaurants ou des entreprises du genre, notamment au terme de la formation. Les impétrants ont suivi des cours dans des options telles le protocole de bar et l’hôtellerie, l’hébergement et la gestion hôtelière, la microbiologie alimentaire, la nutrition et la diététique, le service traiteur, la décoration etc. Ils travaillent déjà depuis la fin de leur formation qui n’a duré que neuf mois.

Par GO

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