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Après deux tentatives avortées, Retour de Moïse Katumbi au pays : « Ensemble pour le changement » ne capitule pas

Retour de Moîse katumbi

Cette plate-forme électorale vient de saisir le Conseil d’Etat pour permettre à ce candidat-président de la République d’exercer ses droits civiques.

Moise Katumbi Chapwe, candidat à la présidence de la République pour les élections programmées le 23 décembre 2018, a été empêché de rentrer au pays au début du mois d’août pour déposer sa candidature à la présidence de la République avant l’expiration de la date limite fixée par la commission électorale nationale indépendante, Ceni.

Alors qu’il se trouvait à la frontière de Katumbalesa  séparant la RD Congo de la Zambie, ce candidat à la présidence de la République a été contraint de rebrousser chemin.  Cette tentative manquée de regagner le pays est la seconde.  La première ayant été étouffée dans l’œuf après le refus par les autorités de l’aviation civile congolaise d’accorder à son avion l’autorisation d’atterrir sur le sol congolais.

  Ainsi, l’ancien gouverneur de l’ex province du Katanga n’a pas pu non seulement regagner le pays, moins encore déposer sa candidature à la Ceni. Le gouvernement congolais s’est disculpé en se disant non impliqué devant toute  manœuvre sordide orchestrée pour barrer la route à  Moise Katumbi et l’empêcher ipso facto de venir déposer sa candidature.

Son porte-parole a tenté de faire avaler des couleuvres en qualifiant d’allégations mensongères en rapport avec les deux tentatives manquées.  Selon Lambert Mende, il n’y a jamais eu de demande d’autorisation écrite adressée à l’aviation civile.  Et pourtant un document probant circule sur le net.   Bien que n’étant pas muni d’un accusé de réception, constate-t-il.

Qui plus est, le gouverneur le mieux coté à  l’époque par la majorité au pouvoir dont il fut membre actif avant de tomber en disgrâce ne s’est jamais présenté devant la Direction Générale de Migration à Katumbalesa en vue d’une quelconque autorisation de traverser la frontière, a affirmé le ministre.  Ceci quand bien même que des images claires apportent la preuve tangible sur cette présence remarquable.
Saisine du Conseil d’Etat.

Les péripéties qui entourent ce feuilleton n’ont pas eu raison de la détermination de la plate-forme qui soutient la candidature du désormais adversaire du Front Commun pour le Congo piloté par Joseph Kabila. Par son secrétaire général Denis Sessanga, cette dernière vient d’adresser deux requêtes à la haute instance judiciaire pour obtenir la levée des mesures quoique tacites interdisant à Moise Katumbi d’entrer et de circuler librement dans son pays et enjoindre la ceni de recevoir et de valider la candidature de Moise Katumbi à la présidence de la République.

La plate-forme qui  ne s’avoue pas vaincue se dit d’autant plus optimiste qu’elle compte sur l’esprit d’équité et d’objectivité qui doit caractériser le président de cette institution judiciaire qui n’est autre que le professeur Vunduawe Te Pemako.

Par GO

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