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Assemblée nationale : La reddition des comptes 2017 reportée

Les membres du bureau de l’Assemblée nationale au palais du peuple à Kinshasa, le 31/05/2017 lors de la présentation du budget 2017 par le Premier ministre, Bruno Tshibala. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

L’examen et adoption de cette matière législative retardent ceux du projet de loi du budget 2019

Prévue hier mercredi 10 octobre, la séance plénière de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen et adoption du projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice budgétaire 2017 a été reportée à une date ultérieure par le Bureau de cette Chambre législative. C’est la deuxième fois que cette séance plénière est reportée. Le premier report est intervenu lundi dernier.

Selon certaines indiscrétions, la reddition des comptes de l’exercice budgétaire 2017 pourrait avoir lieu demain vendredi. D’autres sources indiquent plutôt qu’elle sera programmée la semaine prochaine, étant donné que le président de l’Assemblée nationale est en déplacement et qu’un député national est décédé.
Ces informations inquiètent les observateurs avertis car, la reddition des comptes 2017 constitue un préalable incontournable à l’examen et adoption du projet de loi de finances de l’exercice 2019.

A l’ouverture des travaux de la session parlementaire ordinaire en cours, le président de l’Assemblée nationale a insisté sur l’impérieuse nécessité pour le Parlement de la République de parachever l’examen et adoption du projet de loi portant reddition des comptes 2017 avant le début de la campagne électorale qui démarre le 22 novembre prochain.

Aubin Minaku a clairement expliqué qu’après cette date, les députés et sénateurs seront préoccupés par la campagne électorale, au risque de ne pas avoir le temps de s’adonner aux activités parlementaires. C’est dire que le retard dans la reddition des comptes 2017 est de nature à empêcher la République de disposer du budget de l’exercice 2019. Il appartient donc au Bureau de la Représentation nationale de prendre les dispositions nécessaires pour épargner le pays de ce danger.

Par Marcel Tshishiku

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