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Ce 15 février : L’humanité célèbre la journée internationale du cancer de l’enfant

L’humanité célèbre aujourd’hui la journée internationale du cancer de l’enfant, prévue chaque année le 15 février. A en croire une source digne de foi, cette journée internationale vise à mieux faire connaître cette réalité et promouvoir les actions de prévention, de soins et de recherche.

Dans cette optique, la Ligue contre le cancer œuvrant en France se mobilise sur tous les fronts pour une lutte efficace et efficiente contre les cancers pédiatriques avant, pendant et après la maladie. Avant la maladie, la Ligue développe une prévention réellement efficace et adaptée au sein des établissements scolaires.

Elle contribue à réduire les inégalités de santé grâce aux interventions dans les classes, en raison de plus de 130 000 élèves sensibilisés chaque année ; grâce à la formation des infirmières scolaires ; et grâce à la réalisation d’un travail de prévention sur le long terme en collaboration avec les enseignants.

En matière de recherche, plusieurs projets soutenus par la Ligue contre le cancer, pourraient permettre de mieux traiter les cancers pédiatriques. Certains de ces projets tentent d’identifier les paramètres génétiques favorisant le développement ou l’apparition de récidives. D’autres analysent les complications survenant après traitement, notamment après une radiothérapie, pour en déceler plus efficacement la survenue et, surtout, aider les médecins à mieux les éviter.

Exemple à suivre

Pendant la maladie, la Ligue contre le cancer milite pour la préservation de la fertilité (parfois mise à mal par la chimiothérapie et la radiothérapie) des jeunes malades et aide les CECOS (Centres d’études et de conservation des œufs et du sperme) à développer des projets de recherche sur ce thème.

Au quotidien, la Ligue œuvre pour améliorer la prise en charge personnalisée et assurer la structuration du suivi de long terme des enfants et des adolescents.

Après la maladie, la Ligue demande la mise en place d’une loi pour mettre concrètement en œuvre le  » DROIT A L’OUBLI « , pour faciliter l’accès des anciens malades (enfants, adolescents et adultes) aux prêts bancaires et aux assurances.

Pareille organisation mérite d’être suivie notamment par la République Démocratique du Congo où de nombreux nouveaux cas de cancer sont signalés chez les enfants.

Les gouvernants ont donc intérêt à s’impliquer dans cette dynamique afin d’aider les experts à renforcer les structures existantes et de sauver la vie des jeunes malades désespérés.

Par Marcel Tshishiku

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