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Commerce des bouteilles en plastique : Les décharges publiques attirent des vendeurs

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Tous les moyens sont bons pour se faire de l’argent en République démocratique du Congo, particulièrement à Kinshasa, la capitale. Etant donné que la débrouillardise est à la base de la survie des plusieurs ménages, ceux qui s’adonnent aux petits commerces n’ont pas encore cessé de pousser leur imagination aussi loin que possible.

Dans la ville de Kinshasa, il suffit d’avoir du courage et l’on peut débuter une activité lucrative, sans pourtant posséder un fonds de commerce. Il s’agit notamment de ceux qui vendent des bouteilles en plastique. Les décharges publiques constituent pour eux un endroit idéal pour se procurer une bonne quantité  de bouteilles.

Ces déchets plastiques, après être lavés, seront monnayés dans les marchés à ceux qui exercent ce petit commerce ou encore aux fabricants de jus de gingembre (tangawisi), de lait caillé et autres produits liquides fabriqués localement.

Conditions hygiéniques négligées

Le fait de ramasser ces bouteilles en plastique dans des poubelles demeurent une pratique dangereuse pour la santé des utilisateurs. Ces récipients, qui contiennent des microbes, sont pollués.  Et pourtant les vendeurs font leurs affaires au mépris des normes hygiéniques. En plus, ils envahissent les lieux de dépôt des immondices avec leurs sacs, sans pour autant être inquiétés par les services de l’Etat.

L’inactivité des services d’hygiène dans la capitale congolaise favorise la recrudescence des habitudes contraires aux normes hygiéniques. Par conséquent, mêmes des endroits inappropriés se transforment en marchés sans que les vendeurs ne soient inquiétés.

PAR Tantia Sakata

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