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Les confessions religieuses unies dans la lutte contre le VIH/Sida en RDC

A l’issue d’un atelier sur le VIH/Sida, le Conseil Interconfessionnel de lutte contre le VIH et le Sida (CIC) demande au gouvernement congolais de lui doter d’un siège social. Il lui recommande, par ailleurs, d’appuyer la mise en œuvre de ses activités, d’accompagner les leaders et de garantir la sécurité des communautés.

Cette organisation de lutte contre le VIH/Sida sollicite également l’appui technique, logistique et financier des différents partenaires. Elle leur demande de s’aligner sur sa vision ainsi que son éthique et d’alléger les procédures de son financement.

Aux leaders et confessions religieuses, le Conseil Interconfessionnel de lutte contre le VIH et le Sida exige un engagement tout azimut pour pérenniser ses activités. Elle leur a aussi recommandé d’assurer le bon fonctionnement du Conseil Interconfessionnel de lutte contre le VIH et le Sida en respectant les statuts tout comme le règlement intérieur.

Au cours de cet atelier tenu à Kinshasa, il a été question d’emmener les leaders des confessions religieuses à  se réapproprier la lutte contre le VIH et le Sida en tirant les leçons positives et négatives des expériences antérieures du CIC. Les participants ont essentiellement insisté sur le rôle des leaders religieux dans la lutte contre le VIH/Sida en RDC.

Des personnes vivant avec le VIH et des responsables de la lutte contre cette pandémie ont fait remarquer que la contribution des leaders religieux dans la lutte contre le VIH/Sida en RDC reste timide. Les hommes de Dieu sont divisés dans leurs discours sur les préservatifs. Certains en acceptent l’usage pour se protéger du sida. D’autres par contre le décourage. Selon ces derniers, ce serait encourager l’impudicité.

Le Sida en RDC

Selon une enquête faite par l’ UNICEF en 2013 et 2014 , a que le taux  de prévalence  du VIH/Sida  est plus élevé chez  les  jeunes en République  démocratique  du Congo. 72%  des jeunes  vivent avec le virus. Cette  prévalence  est  observée  chez  les jeunes  dont l’âge  varie entre  15  et 24 ans.   La pauvreté  et l’analphabétisme, explique cette enquête,  sont les principales  causes  du  taux  de cette prévalence.

C’est ainsi qu’il est demandé à tous de se mobiliser  afin d’arrêter  cette  prolifération  au sein de cette  couche  sociale,  qui présente bien l’avenir  et de stopper  cet état  de choses ,  qui reste un facteur  non négligeable du  sous-développement.

Par Carroll Madiya

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