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Dans un atelier de formation : L’Anapi renforce les capacités des journalistes en Doing business

Le Dg intérimaire de l’Anapi, Robert Moustapha, qui a ouvert et clôturé cet atelier de formation, a invité les chevaliers de la plume et du micro à  relayer les efforts fournis par cet organe technique du gouvernement dans les réformes pour attirer les investisseurs et améliorer le climat des affaires en RDC!

Les journalistes venus de différents organes de presse de Kinshasa ont participé à un atelier de renforcement des capacités sur le  Doing business organisé le 8 mai 2017 par l’Anapi (Agence nationale pour la promotion des investissements) dans la salle de réunion de cet organe technique situé dans la commune de la Gombe, à Kinshasa.
C’est le Directeur Général a.i de l’Anapi, Robert Moustapha, qui a procédé à l’ouverture et à la clôture de cette rencontre saluée par les chevaliers de la plume et du micro, lesquels ont émis le vœu, à la fin de la formation, de voir cette initiative se poursuivre.

Le Dg Moustapha a souhaité voir désormais à travers cette séance de renforcement des capacités, des journalistes s’imprégner des efforts fournis par son institution dans les réformes pour améliorer le climat des affaires et attirer les investisseurs en RD Congo.

Pour lui, les journalistes doivent appréhender la complexité de la méthodologie, toujours dynamique, de la Banque mondiale dans le classement «Doing business» qui apporte des facilités que présentent les pays concernés à faire les affaires.

Le Dg s’est appesanti dans son intervention pour montrer que les réformes sont initiées au niveau de l’agence pour améliorer le climat des affaires et attirer les investissements au pays.  Ces reformes cependant ne sont pas toujours bien communiquées ou soit, elles sont ignorées. Cela pose problème dans l’application.

«Les gens ont tendance à s’en prendre à l’Anapi après la publication du classement Doing business, parce que la RDC occupe peut-être une place qui n’est pas fameuse, comme si rien n’a été fait», a-t-il précisé. Plus encore, depuis plusieurs années, des réformes et des progrès ont été réalisés, surtout que le chef de l’Etat a toujours fait de l’amélioration du climat des affaires son cheval de bataille.

Après, trois experts de l’Anapi sont intervenus pour parler des missions de cet organe technique du gouvernement congolais, du climat des affaires dans le pays et du Doing business.

Missions de l’Anapi

La sous-directrice Gisèle Tshamala, After care, a noté pour sa part, que l’Anapi a pour mission l’amélioration du climat des affaires, la construction de l’image de marque de la RDC, la promotion des opportunités des investissements, l’accompagnement et la facilitation des investissements ainsi que le plaidoyer lié au climat des affaires.

Elle a fait remarquer  que le fait de d’avoir des potentialités ne suffit pas, parce que la RDC n’est pas l’unique détentrice. Il faut disposer plutôt de suffisamment des moyens pour exploiter ces potentialités au niveau local et même les exporter. Pour cette raison, la RDC, qui a besoin des capitaux, doit prendre des meilleures dispositions afin d’attirer des investisseur.

«Ce sont-là des démarches techniques et de promotion faites par l’agence de l’Etat. Plusieurs approches, canaux et méthodes interviennent», a-t-elle indiqué. La directrice a, en outre, spécifié que les projets présentés par l’Anapi relèvent du gouvernement congolais. Pour réussir dans sa mission, l’Anapi ne travaille pas seul. Elle se fait accompagner de plusieurs structures du pays. C’est dans ce cadre qu’elle s’investi dans l’octroi des visas pour les investisseurs, leur accorder certaines facilités  notamment leur installation.

Climat des affaires

Le directeur Freddy Mbuta Kiese est intervenu pour parler du climat des affaires qui constitue un ensemble de facteurs devant permettre à un investisseur de décider d’investir au pays. Ces facteurs comportent des caractères politique, économique, juridique et judiciaire, administratif, social et infrastructurel.

Il a précisé dans ce paragraphe que c’est le climat des affaires qui conditionne l’afflux des investisseurs nationaux et internationaux et partant le développement d’un pays. Aussi, ces facteurs ne doivent pas être pris de manière isolée.

Doing business

A titre de rappel, la RDC a été classée 184ème sur 189 pays concernés par le Doing business 2016. Pour cette année 2017, 190 pays, parmi lesquels la RDC, doivent être cotés par rapport aux réformes communiquées. Le directeur Masampi du Climat des affaires est revenu sur les 73 déterminants avant de parler des critères du Doing business. Il a indiqué les 10 indicateurs dans le Doing business. Tout cela doit permettre la félicitation et la simplification de la procédure ainsi que la réduction du délai et le coût d’investissement.

Le directeur a aussi abordé en même temps les 73 déterminants dans le Doing. Il a par ailleurs relevé la «Feuille de route de l’Anapi» et les 10 critères d’évaluation dans le Doing business. Il s’est attardé en plus sur les contraintes et défis dans la réalisation de ces réformes.

Il a conclu que l’amélioration du climat des affaires est une nécessité économique qui exige une forte implication des autorités dans la dynamique des réformes, le respect strict des dispositions constitutionnelles et légale en matière de répartition des attributions entre le pouvoir centrale,  provincial et autres.

Par Lucien Kazadi Tshibambe

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