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Enlèvements à Kinshasa : confusion entre vrais et faux taxis

La ville-province de Kinshasa est de nouveau confrontée à un problème d’enlèvements dans des taxis, communément appelés  » ketch « . Des cas de kidnapping sont, de plus en plus, signalés et vécus au quotidien dans la capitale de la République Démocratique du Congo.
Les femmes, a-t-on appris, constituent une proie facile pour ceux qui s’adonnent à cette pratique, dans l’objectif de dépouiller des paisibles citoyens. C’est ainsi que celles qui tombent dans les filets de ces malfrats a été sommées de donner non seulement l’argent mais aussi les objets de valeur qu’elles possèdent.

La résurgence de ce phénomène inquiète bon nombre de personnes, qui ne savent plus à quel Saint se vouer, surtout face à la confusion existant entre vrais et faux taxis   » ketch « . Tous les taxis incriminés sont de  couleur jaune et portent leur numéro d’identification octroyé par l’Hôtel de ville. Parfois, avant de monter dans ces faux taxis, beaucoup de personnes ne prennent pas le soin de mémoriser ledit numéro, car les usagers  se bousculent souvent pour trouver une place à bord du véhicule. Conséquence, les victimes seraient dans l’incapacité de reconnaître ces voitures  » ketch  » en cas de besoin.

Dans la nuit du lundi 1er  septembre vers 19h, avenue de la  Libération (ex 24 novembre), une  » ketch « , qui avait à son bord une femme enlevée était obligée de faire demi-tour sous les cris de la population qui attendait un moyen de déplacement. Pour cause, la femme séquestrée a réagi, au niveau d’une banque non loin de l’Institut National de Commerce (ISC/Gombe), en voyant une Jeep de la Police, tout en cassant la glace de l’arrière droite du véhicule à coups de pieds. C’était la panique et la Jeep a dû poursuivre le taxi pour secourir la victime.

Des nouvelles mesures exigées !

Face à cette réalité, il revient aux autorités de la ville de mettre en place d’autres mesures pouvant assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Ainsi, ces faux taximans et leurs complices pourront être mis hors d’état de nuire. Selon plusieurs observateurs, la réponse musclée du pouvoir afin de mettre fin à ces enlèvements est vivement souhaitée pour permettre à ceux qui vivent honnêtement de ce métier de l’exercer sans entrave.

Car, certains chauffeurs se plaignent du fait que les femmes, en particulier, refusent de monter dans un taxi où il y a déjà des  hommes. Cette situation les pénalise, avec tout ce qui a comme conséquences financières, a lancé un conducteur de  » ketch « .
Etant donné que la couleur jaune identifiant tous véhicules exerçant le transport en commun et le numéro d’identification du gouvernorat de Kinshasa n’ont pas mis fin aux kidnapping, il est temps que d’autres consignes soient données à la population pour sa sécurité.

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