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Gino Rehema Bweka pour l’intégration des PVH dans le processus du développement

La présidente de l’Ong «Handicap zéro», Gino Rehema Bweka, journaliste de formation et de profession, a fait savoir que son organisation a célébré, le 03 décembre dernier, la Journée internationale des «Personnes vivant avec handicap» sous le thème: «atteindre les objectifs de développement durable (ODD), briser les barrières».

S’appuyant sur le programme de l’ODD à l’horizon 2030, la présidente d’«Handicap zéro» a indiqué que les Nations-Unies ont mis un accent particulier sur l’autonomisation des PVH pour un développement inclusif, équitable et durable. Raison pour laquelle, elle est convaincue que pour faire participer tout le monde au processus de développement d’une communauté, il faut créer des conditions qui facilitent l’accessibilité de tous, y compris les PVH.

Elle a signifié, aussi, que la RDC doit créer des opportunités, notamment des lois en faveur des personnes invalides pour faciliter leur intégration. «C’est cela briser les barrières qui freinent l’intégration et la participation des PVH dans le processus de développement», a affirmé gino Rehema Bweka.

Pour elle, beaucoup de pays de l’Occident, d’Asie et d’une partie d’Afrique sont suffisamment avancés en ce qui concerne le traitement des PVH. En Afrique du Sud, par ex, des prothèses, orthèses, fauteuil roulant, outils de l’écriture braille et autres sont gratuitement donnés aux nécessiteux, pour stimuler ces PVH à participer au développement de leur communauté, a signalé la jeune dame.

«La République démocratique du Congo n’avance pas dans ce domaine parce qu’elle cherche à inventer la roue», a déploré la présidente d’«Handicap zéro» qui soutient que la RDC doit se référer aux pays ayant émergé dans ce domaine pour savoir comment faciliter l’intégration des PVH. C’est par des accords bilatéraux et d’échanges d’expérience que la RDC pourra relever le défi de l’intégration de cette catégorie sociale.

Selon elle, comme les Nations Unies prônent les ODD, elle conçoit mal que les PVH soient exclues du processus de développement. «On ne peut pas concevoir un projet de développement durable sans les PVH, parce que le développement est une affaire de tous. Lorsqu’on veut développer une communauté, on doit impliquer tout le monde», a-t-elle conclu.

Par Tantia Sakata

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