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Kindele: l’arrêt des travaux antiérosifs inquiète la population Kindele

érosion de kindele à kin

Des cris de détresse et inquiétude lancés viennent s’ajouter aux voix de nombreux Congolais qui s’élèvent partout pour réclamer de plus en plus un audit sérieux sur ces travaux!
 Par Thony Kambila

Le quartier Kindele, situé dans la commune de Mont-Ngafula, à Kinshasa, est parmi les sites les plus menacés par de têtes d’érosions. Fatigués de ces érosions, qui ont déjà englouti plusieurs artères; maisons d’habitation, écoles, formations médicales et autres, les habitants de ce quartier continuent à lancer le cri d’alarme aux autorités compétentes pour arrêter la progression de ces têtes d’érosions.

La population de ce coin de la capitale s’inquiète surtout de l’arrêt des travaux de lutte contre ces têtes d’érosions lancés juste après la visite surprise du Chef de l’Etat, après les pluies diluviennes qui s‘étaient abattues sur la ville de Kinshasa causant des dégâts matériels importants et perte en vies humaines.

L’OVD et l’entreprise chinoise pointés du doigt

D’après certains habitants de Kindele, juste après le passage du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, dans ce quartier, l’argent a été débloqué pour les travaux qui avaient déjà commencé. Mais un arrêt brusque a été observé depuis le mois de novembre2019.

Trois mois après, les habitants de cette partie de la capitale lancent une sonnette d’alarme en pointant du doigt l’Office de Voiries et Drainage(OVD) et une entreprise chinoise d’être à la base de ce blocage.  Il n’ya pas que le site de Kindele qui est abandonné, le site de DUMEZ au quartier Mama Mobutu connaît la même chose d’arrêt des travaux afin de stopper la progression de ces têtes d’érosion. Du côté de construction des sauts-de-moutons, c’est encore plus pire, parce que presque partout on observe l’arrêt des travaux pour lesquels des sources indiquent que la cause serait le manque de financement.

Des embouteillages causés par ces ouvrages obligent les Kinois à faire des longs trajets à pieds pour atteindre le centre ville. Si le saut-de-mouton de SOCIMAT met en difficulté des nombreux Kinois habitant le district de Lukunga et travaillant au centre-ville, dans la commune de la Gombe, ceux du quartier Debonhomme, du marché de la Liberté et de Pascal font souffrir énormément des habitants du district de la Tshangu, qui depuis plusieurs mois, ne savent plus à que saint se vouer.

«Où avez-vous déjà vu quelqu’un qui a l’argent en poche effectuer des longues distances à pieds à cause des embouteillages?», s’est demandé M. Serge Lohalo, habitant  de la commune de Masina.
Tous ces cris de détresse et inquiétude viennent s’ajouter aux voix de nombreux Congolais qui s’élèvent partout pour réclamer de plus en plus un audit sérieux sur ces travaux avant de les poursuivre dans les différents chantiers disséminés à travers la ville province de Kinshasa.

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