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Kinshasa: la crainte d’opacité dans la gestion de fonds sur l’assainissement

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La pluie a repris à Kinshasa, où se pose depuis plusieurs années de sérieux problèmes d’assainissement. Kinshasa est devenu surtout une véritable poubelle depuis la fin du projet de l’Union européenne pour l’assainissement de la ville province.

On a vu dernièrement à Kinshasa des grandes montagnes d’immondices exposant les populations environnements de ces décharges publiques à toutes sortes des maladies, notamment des mains sales.  Les autorités urbaines dans la capitale ont toujours donné la raison de la modicité de fonds qui ont été alloués à l’Hôtel de ville de Kinshasa par le gouvernement central ne permettant pas de rendre la ville salubre.

Et pourtant l’Hôte de ville de Kinshasa prélève toujours des taxes, dont la gestion de leurs recettes n’a jamais été justifiée, et loin d’être transparente. Plus d’une fois, des organisations à Kinshasa ont réclamé l’audit de la DGRK (Direction générale des recettes de Kinshasa).

Le parton de cette régie provinciale se comporte en véritable propriétaire de la ville et n’a personne à qu’il rende compte de sa gestion des rétrocessions venant du gouvernement centrale et des recettes de la DGRK. Si le niveau de la salubrité à Kinshasa avait provoqué des réactions dans tous les sens, où même les services de la Présidence de la République devaient à ce moment s’y impliquer, André Kimbuta, lui s’était toujours battu pour la création d’une nouvelle taxe pour l’assainissement de la capitale.

Il a fallu au chef de l’exécutif provincial de Kinshasa prendre d’assaut plusieurs fois le ministère de l’Economie nationale pour voir son projet de taxe d’assainissement de Kinshasa être accepté. Aussi, un accord a été dernièrement signé entre l’Hôtel de ville de Kinshasa et les opérateurs économiques évoluant dans la ville province dans la fabrication des boissons sucrées concentrées dans les bouteilles en plastique. Un montant de 150.000 USD doit donc être débloqué chaque mois par ces opérateurs économiques.

Plusieurs de deux mois depuis la signature de cet accord, aucun rapport n’a été fait sur les premiers décaissements de ces fonds et leurs affections pour des travaux d’assainissement dans la ville. C’est ainsi que, beaucoup craignent l’opacité de gestion de ce fonds sur l’assainissement de Kinshasa.

Par Lucien Kazadi T.

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