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Kintambo : Des paillotes aux environs de l’hôpital démolies

commune de kintambo photo prise par Erick Kimvula

Accompagné de la police et de la brigade de salubrité, le bourgmestre adjoint Norbert Muchiga a fait détruire 15 abris qui servaient de lieux de prostitution
Par Thony Kambila

Les autorités municipales de Kintambo ont pris la décision de démolir de façon systématique et décisive les constructions de fortunes qui servaient de maison de passe, communément appelées  » kuzu ». Les 15 paillotes érigées derrières l’hôpital de Kintambo servaient de lieux de prostitution.

Toute la population de Kintambo invitée à décourager ces personnes

Signalons  à cet effet que ces personnes  en mal de plaisir sexuel facile amenaient des enfants dans ces paillotes pour contourner les lois ainsi que  les règlements du pays en matière de protection infantiles et juvéniles. Marquant sa présence sur le terrain, accompagné des agents de la police nationale congolaise et de la brigade de salubrité,  le bourgmestre adjoint de Kintambo, Norbert Muchiga Zihindula, a profité de l’occasion offerte pour inviter la population de sa municipalité et des alentours de se joindre à eux pour anéantir ce fléau, une pratique honteuse de prostitution des enfants et même des femmes adultes, en dénonçant sans crainte ni remord des cas similaires enregistrés dans leurs quartiers.

Assainir les mœurs pour la survie de la société

A en croire Norbert Muchiga, l’assainissement ne concerne pas seulement le milieu de vie.  Il concerne également les mœurs, pour la survie de la société. Les deux  marchent ensemble, a-t-il expliqué, en invitant tous à la collaboration. Il a également indiqué que cette opération va continuer dans tous les quartiers de la commune de Kintambo, avec la collaboration de tous les chefs de quartiers et de rues.

Les  » kuzu » préférés pour leurs avantages

Interrogés, certaines personnes qui fréquentent souvent ces  » kuzu « , ont laissé entendre que ces paillotes présentent des avantages pour les clients. C’est-à-dire en lieu et place des hôtels, ces gens préfèrent aller dans les  » kuzu  » parce que là ils payent moins cher. Au lieu de 8000 ou 15000 FC qu’il faut avoir pour payer une chambre d’hôtel, ils payent 3000 à 4000 FC seulement pour accéder à la paillote, où tout est permis. L’autre avantage est que là, même les mineurs ont accès. Il faut signaler que ces  » kuzu  » existent à travers toutes les communes de la capitale.

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