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Les leaders communautaires à l’école de la gouvernance participative

Les leaders communautaires à l’école de la gouvernance participative

 Le Centre Catholique Liloba, dans la commune de Lemba à Kinshasa, a servi de cadre à l’organisation de l’atelier de renforcement des capacités des leaders communautaires des différents services étatiques et organisations de la société civile de la ville de Kinshasa. Une rencontre organisée par les Femmes des médias pour la Justice au Congo (FMJC), avec l’appui de l’Ong Diakonia et de l’Agence suédoise de développement international (SIDA).

Ainsi donc, l’atelier s’est fixé comme objectif «d’échanger des informations avec les leaders communautaires autour des fondamentaux liés aux genres et droits à la participation politique des femmes et des jeunes», a déclaré la directrice de FMJC, Keneth Ampi Enim, dans son mot de circonstance.

Elle a, à cet effet, énuméré certains concepts tels que la démocratie, la gouvernance participative; la participation publique, la participation politique; les droits humains; le stéréotype ainsi que le contrôle citoyen. Faisant recours à la Loi n° 15/013 du 1eraoût 2015 portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité, certains concepts ont été développés tour à tour comme ce que l’on entend par clichés sexistes, discrimination et discrimination positive, égalité entre les sexes, équité et autres, tout comme l’intégration de la dimension genre. Sans oublier la parité homme-femme.

Parlant de la gouvernance participative, la coordinatrice de FMJC a souligné que c’est «un modèle d’organisation à l’intérieur duquel des mécanismes et processus opèrent un partage des pouvoirs décisionnels et des responsabilités de gestion entre une diversité d’acteurs». Avant d’ajouter que cette gouvernance se concentre sur l’approfondissement de l’engagement démocratique par la participation des citoyens dans le processus de gouvernance au sein de leur état ou de leur communauté locale.

Dans le même ordre d’idées, ce concept est également compris comme mode de gestion dans la quelle les citoyens participent dans la prise de décisions. Cela inclut la participation aux discussions publiques à propos des plans et politiques en cours de définition, la collecte de leurs avis et leurs opinions, tout comme le vote et l’évaluation des différents processus.

Comme on le voit, ces citoyens formés sont appelés à jouer des rôles plus directs dans la prise de décisions publiques ou au moins de s’engager plus fortement dans les enjeux politiques. A travers plusieurs études des cas et expériences, il a été démontré au cours de cet atelier qu’un partenariat public- société civile (toutes catégories des citoyens sans discrimination aucune) implique le partage des responsabilités à chaque étape d’un processus de prise de décision politique.

En définitive, la gouvernance participative convient pour des citoyens qui souhaitent jouer un rôle plus actif dans la prise de décisions tout en influant sur le changement et l’évolution de la société à tous les niveaux.

Par LKT

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