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Lutte contre le cancer : le Dr Honoré Tshamala rassure les patients

Le président de la Société des Pédiatres du Congo Démocratique (SOPECOD) a expliqué, le samedi 18 février dernier, que le cancer n’est pas une fatalité en République Démocratique du Congo « car », a-t-il renchéri, « un enfant cancéreux peut encore survivre et le taux de survie de cette catégorie de malades s’élève à 80% ».

Le Dr Tshamala a fourni cette explication à la presse au Centre pour Handicapés Physiques à Gombe, une commune de la ville de Kinshasa. C’était  en marge des travaux de la « journée pédiatrique » consacrée aux « actualités sur les cancers de l’enfant » et axée sur le thème général « Peut-on guérir le cancer des enfants en RDC ? »

Un des intervenants, le professeur René Ngiyulu Makwale a planché sur le sous-thème « Epidémiologie du cancer ». Il a développé le volet intitulé « Profil épidémiologique, thérapeutique et évolutif du cancer de l’enfant », alors que le Dr Aléine Budiongo Nzazi a exposé le volet « Diagnostic précoce du cancer de l’enfant ».

Concernant le 2ème sous-thème relatif à la « Prise en charge des cancers de l’enfant », le professeur Jean-Lambert Gini Ehungu a disséqué le volet « GFAOP (une ONG française de lutte contre le cancer) et la prise en charge des cancers de l’enfant en Afrique ».

Le Dr Nina Domo a donné les « résultats thérapeutiques préliminaires du cancer de l’enfant avec GFAOP aux Cliniques Universitaires de Kinshasa », tandis que le Dr Aléine Budiongo Nzazi s’est appesanti sur « l’impact de la dénutrition sur le traitement des enfants atteints de cancer ».

A la même occasion, un autre intervenant a expliqué la méthode de test rapide de drépanocytose qui donne des résultats en 5 minutes. L’ONG française « GFAOP » appuie la SOPECOD qui a organisé, dans le cadre de ses activités mensuelles, la « journée pédiatrique » et qui appelle l’Etat congolais à l’accompagner financièrement et matériellement dans les efforts de lutte contre cette maladie.

Selon la SOPECOD, l’accompagnement de l’Etat congolais permettrait une prise en charge précoce et gratuite des cancers de l’enfant, dans le contexte national où plusieurs familles sont démunies et incapables de faire face au coût du traitement.

Par Marcel Tshishiku

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