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Masina : Toujours pas de lumière sur le viol d’une demoiselle du Q. Pétro-Congo

A hairy man's hand holding a woman hand for rape and sexual abuse concept

Le phénomène  » viol  » des femmes mineures ou majeures a pris des allures très inquiétantes et les auteurs de ces actes ne sont toujours pas inquiétés. Au quartier Pétro Congo, situé dans la commune de Masina, à Kinshasa, le silence est toujours observé sur le viol perpétré sur une demoiselle  par  des hommes en uniformes non identifiés. Et pourtant, les enquêtes ont été déjà ouvertes. L’attitude  qui donne raison à certains observateurs à dire qu’en République Démocratique du Congo les enquêtes n’aboutissent jamais.

Ces actes de viol sur les femmes et filles sont récurrents dans plusieurs quartiers de la capitale et nécessitent une rigueur de la part d’autorités compétentes. Il ne se passe pas une semaine sans qu’une femme soit victime de ces actes de la part des inciviques.

Cet  acte ignoble a été posé par des hommes  en uniforme  de la police non autrement  identifiés le 21 mars 2019 dans la résidence familiale au quartier Pétro-Congo (abattoir) situé dans la commune de Masina.  Après cet acte déshonorant,  la victime était trouvée dans un état très critique obligeant ainsi sa famille et ses proches à l’acheminer d’urgence dans son lieu de service au centre médical de la place où  elle devrait rapidement bénéficier des soins appropriés.

La gravité de l’affaire commis par ces inciviques obligea la famille de la victime à porter plainte contre l’inconnu auprès des services compétentes qui, jusqu’à ce jour rien n’a été fait pour identifier les auteurs et les transférer devant la justice.

La victime  affirme avoir  subi d’harcèlement sexuel avant cet acte d’un certain  habitant du quartier  qui, pour elle, serait éventuellement le commanditaire de cet acte. L’aboutissement de ces enquêtes pourrait être un outil efficace pouvant décourager ces inciviques à récidiver.

L’État congolais doit prendre des mesures efficaces pour mettre hors d’état de nuire ces hors-la loi car si rien n’est fait, on risque de se retrouver dans une société où la plupart des femmes sont violées.

Par Thony Kambila

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