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Masina, N’djili et Kimbanseke : Des Artisans de paix en concertation hier avec des autorités de proximité

La Lidfed et « Pain Pour le Monde » à l’origine de cette initiative !
Par Lucien Kazadi T.

Le Bourgmestre de Masina, Jean-Claude Makwanza, le colonel commandant district de la Tshangu et la coordonnatrice nationale de la Lifded (Ligue des femmes pour le développement et l’éducation à la démocratie), Mme Grâce Lula Hamba, ainsi que les artisans de paix, ont débattu, au cours d’une matinée de «dialogue social», des perspectives d’avenir pour la paix et la cohésion sociale dans le district de la Tshangu entre les autorités de proximité et la jeunesse.

C’est un dialogue social qui a été tenu, dans le cadre du partenariat la structure internationale «Pain Pour le Monde» et l’organisation congolaise Lifded, hier jeudi 21 novembre  en la salle de conférence Panzu, située avenue Mokali, au quartier Kingasani-Pascal, dans la commune de Kimbanseke, à Kinshasa. Le colonel commandant de district de la Tshangu, est intervenu, en premier lieu après le mot de circonstance de la coordonnatrice de la Lifded, pour procéder à «l’état des lieux de la sécurité de son district».

L’officier supérieur a expliqué qu’il s’agit d’une partie de la capitale de la ville province où on ne pouvait pas circuler aisément au-delà de 18 heures sans être victime des «Kuluna» (agression de la part des brigands), quand il  avait pris ses fonctions. Le colonel  a soutenu qu’il est en train de mettre de l’ordre dans le district de la Tshangu, en mettant chaque jour qui passe hors état de nuire des bandes «Kuluna», même si le travail demeure encore énorme.

Le bourgmestre de Masina, Jean-Claude Makwanza, a abordé, pour sa part, «le rôle des jeunes dans la construction de la paix et la réduction des violences dans le district de la Tshangu».
L’homme  a reconnu l’apport combien capital des jeunes dans la construction de la paix et la cohabitation pacifique des communautaires. Le bourgmestre de Masina a relevé, en outre, les difficultés qu’éprouvent les entités décentralisées comme les communes, notamment à Kinshasa, qui n’ont pas accès de moyens, bien qu’elles bénéficient une petite cagnotte du côté de l’autorité urbaine dans le cadre de la rétrocession.

Avant de laisser la place au débat entre artisans de paix, que la Lifded a formés et les autorités politico-administratives ainsi que  militaires présentes lors de  la matinée, la coordonnatrice Grâce Lula a présenté «la cartographie des noyaux des artisans de paix et le rôle de ces artisans de paix». Elle a rappelé que c’est après la guerre d’agression à Kinshasa que l’initiative de former les artisans de paix a été lancée. C’était en conformité avec  la volonté des autorités du pays à l’époque. C’était après le discours historique du défunt Président de la République Démocratique du Congo, Laurent-Désiré Kabila, au terrain de football de Sainte Thérèse, dans la commune de N’djili, à Kinshasa.

Depuis lors, la Lifded a formé plusieurs générations d’ artisans de paix, qui ont fait de nombreuses preuves dans la réconciliation des familles et les initiatives pour la paix entre les communautés, particulièrement dans les communes de Masina, N’djili et Kimbanseke.

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