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Mont-Ngafula, Erosion Dumez : l’abondance des pluies retarde les travaux

Erosion Dumez

Depuis le retour des pluies, plusieurs quartiers de la ville de Kinshasa sont menacés par des érosions, qui sont devenues  un casse-tête pour  beaucoup de familles ayant des habitations sur des sites accidentés.  Ayant constaté cela,  les autorités compétentes ont pris l’engagement de décaisser des fonds pour la prise en charge des travaux « urgents »  de réhabilitation  de ces sites. L’exécution de ces travaux à travers différents endroits et particulièrement sur le site de Dumez, situé au quartier Mama Mobutu, dans la commune de Mont-Ngafula, pose problème. Cela, à cause de l’abondance des précipitations, qui ne favorise plus l’avancement des travaux. L’entreprise Chinoise GREC 7, qui exécute ces travaux, a donc du pain sur la planche.

Saison sèche : une occasion manquée

Concernant les érosions de Mont-Ngafula, certains observateurs avaient raison de dire qu’il serait très difficile pour l’entreprise chinoise  de bien exécuter ces travaux. Pour eux, la bonne occasion pour bien travailler sur ces sites était  offerte pendant la saison, où cela devrait se faire en l’absence des pluies. C’est donc une occasion manquée. Sur les différents sites érosifs de cette municipalité, il est très difficile d’avancer avec les travaux, car tout ce qui est fait pendant la journée est chaque fois emporté par des eaux de pluie, obligeant ces entreprises de recommencer à zéro.

Si sur le site de Mbenseke Futi , le travail qui a été fait a été de nouveau détruit par les eaux de pluies du mois d’octobre,  provoquant  la colère des habitants du quartier, par contre au quartier Dumez, les pluies détruisent tout ce qui est déjà fait par cette entreprise de construction. Toute la technique utilisée par cette dernière n’abouti plus, chose qui pousse les habitants  de ce quartier à remettre en cause l’expertise de l’entreprise chinoise CREC 7, qui continue à se battre bec et ongles pour parvenir à combler ce ravin, qui continue à endeuiller la population.

Mais malgré cette difficulté occasionnée par les pluies, les Kinoises et Kinois doivent retenir que n’eut été l’intervention de cette entreprise, tout le quartier serait déjà effacé de la carte de Mont-Ngafula , car chaque fois, la pluie était susceptible  de détruire tout ce qu’elle trouvait sur son passage.

L’exécution de ces travaux, bien que dans des conditions difficiles, a constitué une sorte de résistance contre ces eaux, qui ne sont plus capables de créer d’autres dégâts, mais empêchent par contre l’avancement des travaux et parfois détruisent ce qui est déjà fait. La grande question que se pose la population est de savoir comment CREC 7 va s’y prendre et pour combien de temps ?

Par Thony Kambila

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